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  CONTEMPLATION MEDITATION 2007
 

                                                                                           


Méditation, contemplation et vision

06/01/07

 

Ce n’est pas par la raison mentale mais par le cœur que magnétique va s’appliquer à rechercher, à sonder, à connaître la sagesse, la folie de la méchanceté et tout ce qui ce fait sous les cieux. Mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science par la grâce de celui qui « EST.» Pourtant, je me dis en mon cœur j’aurai le même sort que l’insensé ; pourquoi donc ai-je été plus sage ? Et je me suis dis en mon cœur que c’est là une vanité. Eh quoi ! Le sage meurt aussi bien que l’insensé ! Je dois laisser cette jouissance à l’homme. J’ai livré mon cœur au désespoir et il a mis dans mon cœur l’éternité ! Il a fait briller mon visage et la sévérité de ma face est changée, car sa lumière est puissante; qui peut résister ? Mais le cœur du sage connaît le temps et le jugement ! Tu as soulevé le bois comme un feu, et ta lumière a embrasé la couronne d’épine et le Saint est devenu une flamme devant celui qui « EST », et tu as fait de ta soif une eau de joie où l’on boit à sa source.

Ils ont détourné leurs yeux de ta lumière pour des ruines de « pierres » ouvrage de leurs mains ! Ils sont comme des brebis dans un désert, et sur la cime des montagnes la douleur et sans remède parce qu’ils ont fui ton salut et la vérité !

En ce temps ils nous disent où sont les sages ? Pour qu’ils nous fassent des révélations. Un Prophète est venu, ils l’ont touché et ils ont vu, ils l’ont frappé et il les a guéri, ils ont exaucé et il a accompli, ils l’ont assoiffé et il leur a donné à boire, ils l’ont mis à mort et il leur a pardonné ! Aujourd’hui, ils sont dans la confusion, la terre tombe en défaillance, ils se battent frère contre frère, ville contre ville, nation contre nation, ils consultent les idoles et les enchanteurs. Ils évoquent les morts et ceux qui prédisent l’avenir. La terre se réchauffe et les glaces fondent ! Les rivières sont infectes et les embouchures des fleuves sont polluées. Les pêcheurs gémissent ils jettent leurs filets sur les eaux et sont désolés, ils jettent leurs hameçons et se lamentent. La terre tourne dans un esprit de vertige à cause des actes de l’homme. Dans les pays d’orient les eaux de la mer tarissent, les rivières deviennent sèches et arides. On porte de l’eau à ceux qui ont soif et du pain aux fugitifs. Ils fuient leurs pays au péril de leur vie. Mais ceux qui restent ils sont captifs de la faim et de la soif ! On  a détourné du regard la vérité et on pleur amèrement pour se consoler du désastre. On est dans une génération de trouble et de confusion.

Dans la vallée des visions on construit des sous marins atomiques, des avions destructeurs, des chars d’assauts, des missiles, des grenades, des armes de toutes sortes, des murailles ! Et les cris de détresse retentissent, les hommes se rangent en bataille !

 Mes entrailles sont remplies d’angoisses, mon « cœur » est troublé, les spasmes m’empêchent d’entendre, et le tremblement de mon corps m’empêche de voir ! La terreur s’empare de moi, c’est une vision d’épouvante !

Tu as rempli ton nom de la terre et fait des choses merveilleuses, mais, tes desseins conçus à l’avance seront fidèlement accomplis. Tu as réduit les temples en un monceau de « pierres », ruines d’un passé, et les hommes n’ont toujours pas compris ! Tu as Baptisé  d’eau toute la terre au temps de Noé et tu te prépares à la baptiser de Feu ! Silence.

 


 

COMME UN PROPHETE

Le 01/01/2007

 

Vous pensez que je parle comme un prophète, et je vous le dis, nous le sommes tous en puissance ; toujours à la limite de l’être et de ne pas l’être !

 

En ce qui concerne le miracle, il a le pouvoir que nous lui accordons ! C’est la « REACTION » qu’a provoqué les paroles de Jésus : « lèves-toi et marches » que le handicapé c’est mis à marcher ! Donc, c’est par ta propre volonté et ton propre pouvoir que peut se réaliser le miracle.

Il en va de même pour le mal, il n’a de pouvoir que celui que tu lui donnes. C’est ce que l’on nome : le libre arbitre.

Pendant que je m’applique à répondre à vos questions, mon âme est attirée par la « pensée » au son d’une belle prière ! Et tandis que devant moi se déroule une succession de « pensées », mon attention centrale se concentre sur le mystère joyeux, glorieux de celui qui « EST » la « pensée » ! Parce que c’est par lui que la grâce nous est donnée.

Mais cette « pensée » de fond, ne peut échapper à ma contemplation ; puissante est belle, qui a fait de Dieu un homme ! Passage sur terre d’un divin mortel. Et dont le fruit de ses entrailles est béni. « Pensée essentielle » de ma méditation ! Elle est le Premier fruit Sanctifié d’une Sainteté infini ; signe qu’elle réalise en nous-même ! Elle identifie l’homme dans sa pleine mesure de notre foi et de son amour qu’elle représente ; le bien infini. Credo d’une « Pensée » éternelle ! Elle est la synthèse du Père et du Fils réunis en nous ! Contemplation dans laquelle demeure notre amour ; trinité qui règne en nous ; Union profonde de notre vie spirituelle. « Pensée » pure « Pierre » de l’édifice de son église dont l’office intérieur de notre cœur enrichi et élève notre âme. « Pensée » Vierge en faveur de ceux qui y sont fidèles ! « Elle EST » une armure puissante contre l’enfer. La Pensée pure détruit les vices et délivre du mal, elle nous élève au désir de bonnes œuvres célestes et éternelles. Elle « EST » notre secours pendant notre vie et la lumière à notre mort. Silence.

 


 

Exhortation

 

En ton cœur parle-lui sur ta couche et confies-toi à celui qui « EST ». Adresse ta prière car il est attentif à tes cris, il entend ta voix, il se retourne vers toi et te regarde. Il écrase tes ennemis, il aplanit ta voie sous ses pas. Tous ceux qui se confient à lui se réjouissent. Sa grâce t’entoure comme un bouclier. Quand tu es sans force il délivre ton âme à cause de sa miséricorde. N’épuises pas tes forces à gémir, cesse de baigner ta couche de tes larmes, et cherches en lui ton refuge car il affermit le juste qui se convertit au bien et qui abandonne le mal. Chante pour celui qui remplit l’univers de son nom ! Il « EST », sur toute la terre ! Loues le de tout ton « cœur », et il te racontera toutes ses merveilles. Il fera de toi le sujet de sa joie et de son allégresse. Il soutiendra ton droit, ta cause et il n’abandonne jamais ceux qui le cherchent. Il se souvient des malheureux, il n’oublie pas leurs cris ; l’espérance des misérables ne périt pas devant sa force. Il sonde ton cœur quand il te visite la nuit, il incline son oreille, écoute ta parole ! Il voit la bonté et sauve ceux qui cherchent un refuge. Il brûle les paroles hautaines et écrase les entrailles de tes ennemis.

 


 

 

 

DANS LA CONTEMPLATION

 

Aujourd’hui je suis en colère à cause de ce que je vois ! Et ma méditation a son horrible pouvoir ! Comme un songe sombre, grouillant de monstre où la naissance et la mort se côtoient et bousculent dans les âmes. Nul ne peut s’évader de ce monde mystique impitoyable.  Un mouvement désordonné et tragique m’anime ! Jaillit de mon cœur de la passion humaine, et l’impulsion qu’il reçoit de désordre. J’entends les voix des enfants et des hommes qui montent ensemble comme étouffé par le silence ! Pour libérer l’énergie des âmes qu’il faut délivrer. Dans leur Ascension tous les espoirs, toutes les luttes et les misères sont ébranlées  par le bruit des cloches et traversées par la lumière au milieu de convulsions guerrières effroyables, et dans l’instabilité sanglante des pouvoirs. Le combat des croyances ; sous la voûte céleste on construit des murailles massives qui semblent inébranlable. A l’autre bout, le monde chrétien est aussi impressionnant ; l’autocratie christianisée a son horrible pouvoir ! Je me sens comme un désert vide, dévasté, séparé par la solitude. Mais, l’homme de son côté a son pouvoir dans la lumière, vers l’intérieur, l’énigme du dedans ! Refuge mystique contre toute cette violence. Valeur d’abstraction, où l’on recherche la continuité spirituelle dans le silence et l’immobilité !

Celui qui « EST » nous délivre des hommes de ce monde. Il est notre rocher, notre forteresse, notre libérateur !  La terre tremble devant sa face et les montagnes frémissent. Sous ses pieds il abaisse les cieux et plane sur les ailes du vent. Il fait retentir sa voix et ses paroles sont comme des lances flammes ou des charbons de feu ! Il nous délivre de nos adversaires, de nos ennemis les plus forts, il est notre appui, il nous sauve parce qu’il nous aime. Il nous traite selon notre droiture, selon l’ordonnance de ses lois devant ses yeux. Il « EST » celui qui « est » en nous ! Celui qui « est » pur et qui se montre pur. Il « EST » la lumière qui éclaire les ténèbres. Il « EST » la face de celui que nous sommes. Il « EST » celui qui nous place sur des lieux élevés. C’est la loi de l’unité parfaite qui restaure l’âme et qui rend sage l’ignorant. La récompense est grande pour un « cœur » juste et pur, il est plus précieux que l’or fin, plus doux que le miel qui coule des rayons. Il reçoit plus favorablement les paroles, les sentiments de ce « cœur » qu’il exauce au jour de la détresse, et donne à ce « cœur » ce qu’il désire. Silence.

 

 


 

IL « EST » l’unité cosmique !

07/01/2007

 

Nous sommes tous reliés au Premier Moteur Cosmique, c’est-à-dire dans l’unité naturelle et spirituelle de l’être.

 

Il « EST » le Premier moteur, celui qui a produit son effet l’homme. Premier moteur qui accomplit tous ces desseins, et nous réjouit de son salut ; Plasma de l’Univers, fait de mouvement, de lumière ; sans commencement et sans fin ! Les cieux sont sa Sainte demeure. Il a choisi de s’adresser à l’homme à travers son « cœur » qui bat au même rythme du battement du « cœur » de l’Univers ! Ne vous ai-je pas dit que la semence produit à sa ressemblance ! Pourtant, le « cœur » est comme de la cire ; il se fond dans les entrailles ! Il se dessèche comme l’argile pour se réduire à la poussière de la mort. Mais le battement éternel, le fait vivre à toujours, ses ondes voyages aux extrémités de la terre. Elles tournent, elles tournent devant sa face, elles lui appartiennent. Elles seront à la merci de celui qui « EST » sans commencement et sans fin ; les ondes justes et les ondes mauvaises. Les ondes de ta lumière et les ondes de ta fidélité guideront les ondes justes, qui iront se reposer dans de « vert » pâturage, elles se dirigeront près des eaux « bleu » paisible de l’amour et du sentier de la justice. Et cela, sous le regard du Berger resplendissant comme le feu du soleil d’un « jaune » éclatant.

La pensée cosmique est porteuse de lumière et de vérité, elle peut agir sur notre comportement et notre façon de vivre, elle a une influence sur notre destin. Elle est la source qui n’est pas difficile à trouver. L’incroyable c’est que les hommes ne la cherchent pas !

La pensée est à l’unisson de l’univers, et l’humanité en  est une humble parcelle !

Vous avez la clef de la méditation et de la contemplation.

La méditation c’est l’équilibre de la pensée par l’action auditive de l’externe vers l’interne. On peut donc, méditer sur des sujets intellectuels. Alors que la contemplation c’est l’action de la pensée qui me saisit quand je perçois ! C’est-à-dire la saisie immédiate de la communion de l’âme dans l’observation de l’interne vers l’externe.

Ouvrez la porte du cœur, laissez couler la connaissance, et ce sera le commencement de jours meilleurs. L’esprit désespéré a besoin de consolation, s’il peut rencontrer la douceur, cela calmera son âme et apaisera ses sentiments.

La méditation et la contemplation nous font progresser dans l’innocence et la vertu, pendant que l’on progresse dans la bonté notre cœur s’ouvre aux autres. On devient longanime pour supporter les défauts et les erreurs de l’humanité.

Comme elle est précieuse l’âme des hommes !

 

Est-ce la pensée qui raisonne où la raison qui pense ?

Est-ce la vision de la raison où la vision de la pensée ?

 

Mais, il circule toujours au-dedans de mon être contemplatif comme un feu central, où, les visions des Dieux représentent le monde des apparences. Permanence invisible d’une force insaisissable en son essence. Elle me laisse apercevoir de temps à autre, au plus profond de mon être, la diversité des symboles qu’elle dissimule et me révèle avant qu’elles disparaissent à jamais. C’est au moment qu’ils prennent formes qu’ils commencent de mourir. Vision instable, vision de la vie portée dans le devenir, dominée par l’impérissable désir de la définir. Vision éloignée des apparences de la vie ! Illisible à la première inspiration, objet surnaturel où communie l’âme consciente de son ascension. Dans mon fond intérieur c’est l’univers spirituel allant sans cesse à la poursuite de l’ordre cosmique, toujours cherchant l’équilibre entre deux chaos. Univers d’angoisse sans limite invisible d’émotion et d’activité. Vision, méditation, contemplation qui sont ma raison d’être ne périront qu’avec moi !

 


 

 

CHACUN SON CHEMIN

 

Méditation

Nuit  du 05/01/2007

 

Chacun chemine dans cette vie au rythme de sa pensée.

La pensée est une puissance impalpable qui peut agir sur la matière et sur l’esprit des autres à condition que cet esprit soit volontaire et disposé à recevoir l’information.

Avec la puissance de la pensée on peut obtenir des résultats étonnants :

·        la réussite dans la création d’entreprise et familiale,

·        l’équilibre, la santé,

·        l’amour et le bonheur.

 

La manière pour parvenir à tout cela c’est ce que j’utilise personnellement : la méditation et la contemplation.

Malheureusement, beaucoup ne veulent rien entendre et persistent dans leurs errements ; a chacun son chemin, tel est la loi du libre arbitre, condition importante pour la vie de l’être.

Néanmoins, je vous invite à partager mon voyage et à lire dans la méditation. Ainsi vous trouverez le lien qui nous relie TOUS.

Mes articles contiennent des révélations personnelles d’un processus qui peut changer votre vie, mais à coup sur la mienne.

Ce que je découvre est tellement important pour ce « moi » qu’il n’est pas exagéré de dire que j’acquiers de la connaissance et de l’intelligence du « cœur »  considérable pour ma vie !

Il y a dans mes écrits de nombreux mois de méditations, de contemplations, de recherche personnelle, et je ne suis pas arrivé au bout de mes peines ! Car je suis toujours confronté à ce mental et à cet ego. C’est pourquoi la méditation et la contemplation sont des armes phénoménales pour lutter et maîtriser ce POUVOIR naturel, afin de me procurer une vie d’équilibre et d’union !

Comme on nourrit son corps on doit nourrir son esprit.

C’est pourquoi, je vous dis que je ne suis pas arrivé au bout mes peines. Car, si, je néglige cette nourriture de l’esprit, alors je reste à la merci de cet ego et de ce mental redoutable !

Souvenez-vous toujours de ces paroles prononcées par l’un des plus Grand Prophète de la planète dans le jardin de Gethsémané :

«  Père….., éloigne de moi cette coupe ! », toutefois, non pas ce que « JE » veux mais ce que « TU » veux (Marc14V35).

On prend bien ici la mesure du « JE » (l’ego mental), et le « TU » (le monde spirituel) l’Esprit qui « EST » !

Le Prophète est dans les dernières heures de sa vie et il combat avec son mental et son ego ! Donc, vous voyez, rien n’est fait jusqu’au dernier moment de notre vie.

Mais, j’ai soif et je vous invite à boire !

 

 


 

L’ESPRIT ET LE CŒUR

 

Méditation

 

Je ne peux échapper au silence qui suit la méditation de ces simples mots.

Je n’appartiens pas véritablement à ce monde, mais j’avance avec prudence drapée d’une philosophie pour comprendre la nature humaine. Au centre de mon univers l’expérience de la vie contribue à l’harmonie du corps et de l’esprit. Ma vision des choses déborde de son onctueuse dévotion pour découvrir les ressources renfermées dans l’esprit et le cœur de l’homme. C’est mon univers où se prolonge les délices du bonheur, entre un passé et un avenir en proie d’incertitudes et de contradictions qui sont les nôtres ! Etonnante fortune d’une solitude de convenance à la dignité sereine, dans l’attente d’être ornée de perles  d’amour, bonheur imposé par sa seule présence !

Dans cette méditation j’ai l’impression de dominer l’espace qui s’étale devant moi. Je sens remonter le long de mon âme cette faculté de sentir, d’imaginer, de créer des formes et de décrire la nature qui se présente à moi, au géométrie si pure, si immuable dans une harmonie de volume dans l’espace. Je préside au circonstance dans une paresse intellectuelle, à la vue d’une construction impersonnelle que je ne saurai concevoir de ces lignes invariables de la nature, et qui ne cessent de varier dans la création de l’esprit de l’homme ! Son langage conditionne sa transmission de la science sur la masse de l’inconnu qui se partage de l’un à l’autre pour confondre leur destin. Adapter, rêver, mettre en scène les symboles de la vie. Curiosité de l’utile incorporant ses créations en devenir qui n’atteint que la chose en soi !  Charpente en profondeur de notre action intellectuelle qui ne sont que des modes d’expression à la conquête d’un système d’illusion. Mais, dans l’être supérieur, la science s’accorde toujours en genèse ! L’homme toujours au limite de l’inconnu qui recule devant lui. Saisir des intuitions nouvelles qui transcendent et transforment les éléments qui se jouent librement dans l’abîme, au limite subtile de l’invisible objet de son désir !

Toucher de l’œil les passages de l’ombre à la lumière construite par l’intelligence cosmique qui ne peut être saisie d’un seul regard. Mais, que les confins d’un univers invisible, que les orbes tombés des cieux sont ramenés au dimension d’un cœur qui a ses certitudes que la preuve ne connais pas !

L’unité de la foi connaissance transmissible, perspective d’un architecte qui manifeste les lois du mouvement aux rythmes d’un cœur et que les frontières de la science tente de fixer. Le génie de l’homme puise son esthétique dans un ordre dynamique cosmique naturelle dont il est l’instrument d’une puissance consciente ! !  Il est de l’ordre de l’infini, l’image d’un symbolisme universel aux pulsations d’une pensée articulée qui édifie le temple d’une philosophie intérieur de l’homme, exprimant ainsi l’unité définitivement fixé dans un cœur !

 

 


 

 

 

UNE INTELLIGENCE CREATRICE

Méditation

 

Il existe dans l’univers une intelligence cosmique dynamique spirituelle. Nous pouvons la reconnaître à travers celui qui « EST » en nous ! Certains l’appellent Esprit Cosmique ou Esprit Divin, d’autres Dieu. Comment comprendre cette extraordinaire intelligence créatrice ?

Cette force qui opère des miracles, qui rend l’homme et la femme plus noble à chaque action. Elle apporte le bonheur et la paix d’esprit, c’est une puissance émotionnelle que l’on appelle l’AMOUR. Un homme a dit que l’amour est la purification de soi-même par son cœur ; il fortifie et ennoblit le caractère, donne un but plus élevé à la vie.

L’amour est un diamant aux multiples facettes, son éclat se présente sous différents aspects, suivant l’intensité de lumière qu’il reçoit ; laissons-nous pénétrer de cette lumière. Une vie sans amour perd la plus grande part de son sens et de son but. L’amour génère dans le corps humain des réserves d’énergie. Il stimule la plupart de nos glandes qui secrètent des éléments chimiques, des hormones et apporte dans le sang un supplément régénérateur d’énergie. Mais, les hommes qui ont des sentiments de haine et de méchanceté secrètent des toxines qui empoisonnent le sang. Lorsque l’on passe du sentiment de haine au sentiment d’amour, il se produit un changement spontané stimulant la vitalité d’énergie en réserve dans les cellules qui se répand dans tout le réseau sanguin, irrigue le cerveau, éveille les facultés, revitalise le corps qui aspire à guérir.

Pendant que je médite le monde cosmique s’ouvre à moi, et dans la paix d’esprit je contemple un être de lumière. Dans cette élévation intérieure le feu de l’inspiration créatrice aspire mon âme pour contempler la beauté et l’amour ! Sous sa plus haute forme se manifeste l’être de lumière, placé là en évidence, fait couler dans le cœur de mon âme et sous l’inspiration de l’amour ces mots que nous pouvons tous copier sur une feuille pour pouvoir les lire chaque jour et à prendre conscience de ce pouvoir miracle qu’est l’amour : Voici mon ami, mon frère « quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’AMOUR, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.

Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.

Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien.

L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vente point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

L’amour ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. Car nous connaissons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque j’étais enfant, je pensais comme un enfant, je parlais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j’ai fait disparaître ce qui était de l’enfant. Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un MIROIR, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu. Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l’AMOUR ».

Voila mon ami, voila mon frère le pouvoir de l’amour extraordinaire qui peut donner naissance à une vie nouvelle pour laquelle vous désirez vivre ! Ne passez pas votre temps à regretter mais consacrez de nouveau votre vie à l’amour, ne cessez jamais d’aimer, il a un pouvoir créateur qui donne une beauté toute spéciale à notre âme et qui doit s’adresser à l’humanité entière. Silence.

 

                                       


 

 

LA PENSEE ET LA SCIENCE

 

Méditation

 

Pour le chercheur la pensée est une faculté scientifique, parce qu’elle seule induit l’imagination et l’universalité. L’homme des sciences n’ignore pas que lui seul est scientifique, ce n’est pas la faute du savant, ni du mystique dès lors que nous nous en apercevons. Le savant envisage le mystère comme un ensemble réduit aux rapports mathématiques. Mais, la pensée mystique n’habite pas toujours le cœur de celui qui le désir ! Pour connaître cette harmonie cosmique dispersée, précipite l’homme scientifique comme un géomètre, qui, lui seul, peut atteindre cet absolu illimité et l’enfermer dans une finalité dans l’espoir de comprendre ! Ce monde imaginaire porté par la « pensée » qu’on tente d’associer au mathématique dans l’ivresse d’une harmonie dispersée !

La « pensée pure » mystique existe dans l’homme et hors de cet homme, outil scientifique et outil mystique, toujours en genèse pour le créateur. Le scientifique et le mystique sont sans cesse au limite idéale du nirvana de la pensée ! Quoi de plus normal car ils s’abreuvent à la même source. En fin de compte ils utilisent des lois qui ont fondées le cosmos et qu’ils décèlent pour leur œuvre personnelle aux événements de vie intérieure. Toute pensée s’exprime d’images, de signes, de verbes, de musique, de couleur dans les volumes de l’espace qui existaient avant eux. Le scientifique s’attache au forme visible de la pensée que le mystique dynamise dans le rythme cosmique invisible en chaque homme !

 

 


VANITE DES VANITES

 

CONTEMPLATION

 

S’enfler d’orgueil, se glorifier intérieurement de son humiliation, à tel point que cette pratique contemplative s’élève dans je ne sais quelle imagination pour y tomber dans l’illusion ! Ce qui est en vérité pur fantôme. Alors que l’on reconnaît un arbre par les fruits et les fruits par la foi s’accompagnent de visions, de révélations et d’extases, il n’y a point d’illusions à craindre de ce côté-là ! On est à couvert des pièges du mentale. Ce sont des effets qui agissent indépendamment de celui qui est maître et souverain de notre être intérieur. C’est un chemin de lumière, un chemin de « cœur » qui fait tomber les apparences des âmes. Même dans son plus bas degré, l’infusion de la grâce peut-être reçue dans un recueillement ordinaire. Anéantis par le simple regard de celui qui « EST » dans le grand TOUT, créature du néant !  Où l’on sent la vérité qu’on aime, pour y être tout pauvre d’esprit devant toutes les lumières naturelles qui écrasent et anéanties notre orgueil ! C’est dans l’humilité de « cœur » que l’on sublime aux yeux de celui qui « EST ». Le regard fixé je me repose dans le sein immense de la divinité ! Je me plonge dans le silence sans entendre le langage ordinaire, ni les expressions en usage des hommes. La pensée m’assure la présence de cet être sublime et tout puissant qui se révèle aux humbles. Je me garde de tout écrire, ce n’est qu’un simple prélude pour l’attrait de la bonne intention des âmes qui sont dans les craintes de la méditation et de la contemplation ! Je les encourages à s’y disposer et à devenir des âmes fortes et courageuses, de laisser nos misérables satisfactions et de se laisser porter comme des petits enfants pour recevoir la grâce, afin de penser, de réfléchir et de raisonner par soi-même ; c’est-à-dire par toute la puissance de son âme, avec cette solide humilité de « cœur » dans une parfaite soumission en abandonnant tout ce qui peut lui déplaire.

 

 


 

 

L’EXILE

 

MEDITATION

 

Je suis assis en face de la cheminée un joli feu flambant égaye la pièce en ce jour gris de janvier. Un vent piquant jette sur les vitres des flocons de neige légers qui s’évanouissent aussitôt. Mes yeux fixés sur les flammes rouges et bleues qui valsent entre les bûches ; je suis là-bas en pensée ! Je ne sais pas encore vers quel ciel elle me transporte ? Quel réception pour l’exilé qui se réjouit de son retour auprès de celui qui « EST » et qui nous suit par la pensée ou plutôt il EST cette pensée ! Fixant le feu, oubliant complètement la noirceur du corps usé par le cerveau ! Je jouis de cette vie intérieure intense, c’est une charmante traversée. Gratifie-moi Père de l’aumône d’un cœur qui regarde tendrement comme un petit orphelin échappé par miracle d’une matière sinistrée ! Je ne sens qu’une chose, de tout mon cœur, de tout mon être, cette faiblesse subite contenue dans une impression de chaleur qui accueille la petite voix profonde, que je connais par « cœur » ; elle appelle à la vie ! Tout à l’heure je semblais chavirer, et maintenant me voila paisible, effleuré par les rayons de lumière qui se découpe sur l’horizon bleu, derrière lequel se profil l’être de soleil ! Je me vois flotter, comme rétrécie, exalté, impatient ! Comme un plaisir retardé. A chaque fois c’est un délicieux souvenir. Je me suis noué, engouffré dans le labyrinthe de lumière, elle s’est entourée autour de mon corps comme une bandelette de lin. Je bois des yeux, ému, émerveillé, je n’ai plus faim ! Le cœur enguirlandé d’humilité, c’est maintenant l’heure exquise, la divine touche Angélique aux bouffées de parfum. Je suis élevé vers un ciel sans nuage aux sons de cloches qui carillonnent et lancent dans l’air chaud un joyeux angélus. Je suis dans l’extase ; parfums, couleurs, sons familiers, je l’ai retrouvé dans mon jardin secret ! ! Pas vous ?….Silence.

 

 


 

 

LE NOM ET L’UNITE

 

Méditation

 

Il faut noter que l’invocation du nom de DIEU relève du symbolisme du son et du langage.

Le mystique exprime le nom divin par cet Aréopage : le Beau, la Vie, la Puissance, l’Infini, le Cosmos etc… Il s’agit de supports de méditation pour exprimer les expériences spirituelles !

Le nom d’une chose est le son produit par l’action des formes mouvantes terrestres qui le constituent. La prononciation du nom est créatrice de la chose. Nom et forme : Namâ et Rupâ, sont l’essence et la substance de la manifestation individuelle terrestre : elle est déterminée par eux. Nommer une chose ou un être équivaut à prendre pouvoir sur eux ; il est clair que l’ordre du monde en découle. Adam avait été chargé de prendre pouvoir sur les animaux en leurs donnant un nom, pourtant les animaux préexistaient ! C’est ce pouvoir qui caractérise la condition édénique.

Pour les anciens Egyptiens retirer son nom parmi les vivants était la sentence la plus radicale des condamnations à mort ! En prononçant le nom d’une personne on la fait vivre ou survivre. La connaissance du nom donne prise sur la personne : aspect magique et lien qui répond au dynamisme mystérieux du symbole !  La puissance du nom appartient à la mentalité primitive qui permet d’exercer un pouvoir sur l’être ou l’objet terrestre. A cet égard, certaine pensée religieuse sont rigoureusement unanimes. Quand le Nom était prononcé à haute voix, la terre entière était frappée de stupeur !  Le Nom divin désigne l’identité même de Dieu. Il est chargé d’énergie. Mais, le sens de ce Nom ne peut résulter d’un raisonnement ni d’une vue prophétique. Celui qui tente d’appréhender  le Nom se sépare de ce monde pour rejoindre le niveau Angélique, il devient l’AMOUR de Dieu ! Mais pour le mystique le « Grand Nom » n’est que dans le « cœur » de l’homme lui-même ! Où sont contenues les sciences symboliques des noms et des nombres. L’homme est relié à la connaissance et à l’essence de l’harmonie Cosmique intérieure ; principes coéternels à la « Vérité » qui existe aux rythmes de l’univers, issue du principe-UN ; Dieu EST en TOUS comme l’UNITE dans les nombres !

 


  

Suis-je quelque chose ?

 

MEDITATION

 

Je ne suis RIEN qu’un être d’humble origine, que l’image de celui qui pense le TOUT ! Mais, personne au monde ne sait combien je le suis attaché. Et lui, il le sait mieux que personne ! J’existe comme si de RIEN n’était !! Comme si l’événement de ma naissance n’avait pas eu lieu. Et en moins de RIEN je me réduis à RIEN, je disparais ! C’est pourquoi tout cela n’a aucun sens, protester sans cesse ne sert à rien. Même, avoir un attachement, une forme, ou du désir, car la vie ne tient à RIEN ! C’est un TOUT de RIEN du TOUT. Y a-t-il RIEN de plus stupide que cette idée là ? Je n’ai RIEN d’autre à vous dire à cette heure !

OUI mais voilà, je vous présente l’aspect inintelligible de l’existence ! Ce mot « RIEN » n’existe pas dans le monde spirituel, car celui qui « EST » transcende le Cosmos avec ses lois et ses faits Chaotiques ! Il a fait croître un monde invisible. Quand le soleil se lève il fait souffler dans le « cœur » de l’homme un vent brûlant, et l’homme souffre de cette absence de logique dont il ne découvre pas les secrets ! L’incohérence des choses, l’absurdité des idées échappe à la logique humaine, mais qui se révèle d’une autre logique ! Et qui invite l’homme à ne pas se fier à sa seule dialectique, car il en existe une qui lui est supérieure : la Sudation créatrice par excellence, d’où émane l’impulsion motrice des courants d’énergie en spirale des cycles universels. Sudation de l’énergie Cosmique, manifestation du principe suprême d’expansion à l’unité de la « Pensée », qui « EST » à l’origine et à la fin de toutes choses. Pensée qui discipline les forces spontanées de l’intuition et de l’imagination pures, dont l’unité atteinte n’est plus qu’une UNITE d’un effet miroir ! Image de l’homme dans un « cœur » sacré, le tabernacle intérieur, symbole des quatre éléments et de toutes les dimensions qui englobe tout l’univers ; c’est-à-dire l’image de l’homme et de la condition humaine. C’est le Saint de Saints dans l’être humain ! Un temple en miniature avec dans la construction le croisement de la verticale et de l’horizontale, symbolisant l’homme avec ses pulsions des sens vers le monde extérieur (horizontale) et l’appel vers la concentration intérieure et contemplative (verticale) ; c’est-à-dire la jonction de deux mondes ou les deux aspects d’un même univers avec une dialectique du temporel et de l’éternel, de l’humain et du divin, du visible et de l’invisible, du créé et de l’incréé. C’est le pouvoir de capter et d’emprisonner dans un espace destiné à l’homme ; c’est-à-dire dans le tabernacle d’un « cœur » où se condense l’énergie Cosmique. Oui, nous sommes quelque chose, au « cœur » de l’homme, une énergie vivante et éternelle…. Silence.

 


 

 

L’ÂME EST UNE LUCIOLE

 

Méditation

 

L’âme de l’homme est une luciole, elle est un élément né de la décomposition de la lumière blanche aspect du monde informel. Luciole née est emprisonnée dans cet aspect final de la matière pour être une limite idéale et un aboutissement du symbole de la couleur et de la matière. Cette lumière pénètre la matrice de la femme et la grâce féconde le « cœur » de l’être choisi par la semence céleste, lumière élémentaire. Luciole qui s’enrichit de la connaissance de la matière, elle s’auto- programme pour s’engager dans la voie qui mène au-delà de la lumière, c’est-à-dire au-delà des formes, de toutes sensations et de toutes notions ; c’est l’expérience de la lumière dont parle le mystique ! Luciole qui évolue avec l’obscurité dans tous les plans cosmiques, de l’ombre à la lumière pour être pure et régénérée. Sortie de la matière, des ténèbres et de la mort après une dissolution cosmique dans chaque être d’où sortira la nouvelle lumière régénérée.  C’est à travers cette grande décadence de la décomposition de la lumière que l’histoire se réalise pleinement dans chaque être humain, qui déséquilibre par une infini variété, les libertés et les délabrements des lois. A tel point que la lumière est la connaissance synthétise l’universalité. Mais à partir de quel point cette lumière rayonne et engendre l’étendue ? C’est de ce « cœur » du monde spirituel, genèse de la lumière et de l’amour d’où émane le rayonnement et le mouvement qui pénètre tout homme venant en ce monde, avec la connaissance perçue par son « cœur » sans réfraction. S’il y a réfraction se sera après le passage de son cœur, car il n’y a aucune déformation par intuition directe, aucun obstacle pour l’illumination immédiate, c’est après cela, que s’ensuit de la réflexion de l’homme la connaissance discursive et rationnelle. Mais il en va de soit  que la lumière succède aux ténèbres, tant dans l’ordre cosmique que dans l’illumination intérieure, dans une dualité universelle qui s’exprime dans le Yang et le Yin. Opposition perpétuelle de la lumière et des ténèbres représentées  en occident par les Anges et les Démons, en Chine par la terre qui désigne les ténèbres et le ciel, la lumière, en Inde les Dêva et les Asura, et dans la gnose Ismaélienne par l’esprit et le corps, ce qui nous ramène dans les principes lumineux et obscur coexistant dans l’homme. Originellement confondues doit donc s’exprimer par la résolution de la dualité et de la reconstitution de la lumière et des ténèbres jusqu’à l’UNITE qui sont au fond de même nature, et que l’homme sage sait. Lumière essence Divine, inconnaissable par la raison humaine, et d’où l’au-delà de la lumière EST ténèbres ! Silence.

 

 


 

JE SUIS UN VOYAGEUR

 

MEDITATION DU 8/02/2007

 

Dans la méditation, je suis un voyageur et un mendiant sans aucun bagage. Le corps préparé, douché et frictionné d’eau de cologne. Mon regard se promène d’un air rêveur et pénétré, des ondes de pensée confuse viennent me déranger, elles me fendent le cœur car ce n’est pas celle que j’attends ! Mon attention semble un peu égarée, mais lucide. Ma position couchée me plonge dans une longue immobilité. Le cœur au rythme long m’affaibli ; serai-je ravi ? Ma chambre donne sur un paysage magnifique et mon silence est accompagné des bruits de la rue. Mon attention semble un peu endormie. Je suis comme un malade qui attend son repas en espérant qu’il soit plus abondant que la veille ! Je suis impatient à l’appel du ciel. J’ai beau crier dans mon âme intérieure; je doute ! Imaginez ma détresse, je me sens infirme avec des malaises. Ma méditation commence farouchement à tourner au cauchemar, c’est une horreur. Ai-je crié assez fort pour être entendu ? Qui écoute derrière le voile ? J’ai peur et j’ai comme un vertige ! Je souffre d’un nœud à l’estomac de plus le revoir, jamais ? Est-ce le résultat d’une journée de mauvaise humeur ? Je ressens un violent chagrin ! ….Silence.

La mémoire assoupie et les yeux mi-clos, dans mon cœur des mots tombent en pluie fine. Je suis trop fatigué comme au bout du rouleau. Dans mon combat j’émerge de la brume où j’ai flotté ; Ai-je la force d’affronter le ciel avec lucidité ? Je me sens soudain réconforté, transporté ! Je retrouve mon esprit normal, une voix nette et claire, et mes yeux voient avec les souvenirs en ordre ! Je me sens reconstruit conforme à ses goûts ! Élevé, couvert de lumière, renoué dans l’harmonie de l’univers ! Frais comme une fleur au printemps et réchauffée par le souffle de la respiration. Je suis absorbé dans le secret de la contemplation….Silence.

 

 


  

MES VIES INTERIEURES

Méditation

 

La vie de la division qui revient chaque jour, fait place à mes vies intérieures, elles sont complexes, et d’une étroite distinction entre l’une et l’autre. Lune dans le monde de l’homme où l’humaniste s’exerce pour l’accomplissement de l’autre. L’autre témoigne de la pensée éternelle qui transcende le « cœur » du vivant.

Le sujet éternel est révélé à lui-même, dans ce grand catalyseur d’énergies qu’est le « cœur ». L’homme démontre sa maîtrise de conduite au mépris du danger de la matière corruptible, par celle de la sagesse incorruptible sous toutes les vies du ciel et de l’univers.

Les accents de la sagesse ont été mis, par les maîtres et les philosophes de tous les temps, sur les faits essentiels par leurs témoignages et leurs écrits sur la trame du temps de l’homme. Laissant ainsi, des souvenirs vrais, avec les noms de ceux qui ont publié les œuvres de la genèse, et partageant avec beaucoup de force leur récit. Reconstituant de mémoire leurs impressions philosophiques ; cet art et ce don spontané d’une vérité éternelle. Elle a commencé par les plus anciens souvenirs : Adam et Eve et sa postérité, Noé et sa postérité, Bouddha la voie aux quatre bons chemins à suivre, Abraham et ses postérités, Isaac et Ismaël et leurs postérités, Le Christ, Mahomet et leur postérité. Tout a été composé de tête, par transmission fragmentaire, sagesse offerte pour la voie du retour. Sagesse et univers inviolés décrits pour les hommes de ce monde, imposée par le métal, et coulée dans le minerai en forme de larmes. Ils se sont tous exaltés à nous décrire du ciel, que nul homme dans la chaire n’avait vu et foulé avant eux ! Ils décrivirent dans la joie céleste, le regard vierge, ce grand univers que personne de ce monde n’avait encore traversé !

Ainsi, le destin de l’homme n’allait pas s’arrêter dans cette angoissante relation, entre la terre marquée d’une croix de sang, et le voyageur du cosmos libéré du drame physique ; la mort ! Ils nous ont révélé les joies de la navigation intérieure et de la transmission céleste.

Dans ce temps de houle et de folie, je mets à profit leur conseil, et je glisse à l’intérieur de mon « cœur » dans le bruit soyeux de l’esprit. Naît au fond du « cœur » la brise chaude que connaissent tous les fervents de la prière, de la méditation et de la contemplation. On s’élève dans l’espace au mépris du temps ; concept inventé par l’homme ! Au-dessus de ce monde en échappe à la gravité, qu’une pensée, par miracle, foule la tête comateuse du vivant ! Vague conscience, curieuse, portant les sensations d’une atmosphère providentielle qui est bien heureuse de béatitude. On découvre l’espace du séjour céleste qu’on ne peut inférer la durée de la méditation !

Je partage cette relation à l’obligeance de mon Père intérieur, qui a bien voulu m’accorder cette publication pour témoigner de « la vie intérieure », secours de la société humaine, comme l’air est nécessaire à la respiration ! Silence.

 


 

 

AUJOURDHUI

 

MEDITATION

DU 14/02/2007

 

La contemplation est une lumière qui n’éclaire que soi-même !

 

Même dans sa plus grande chute, personne ne mérite d’être perdue dans l’absolu. On doit s’efforcer d’écarter tout préjugé, tout conformisme en cherchant à comprendre la lucidité de l’intelligence céleste à la vitalité des instincts, des tentations et des nourritures terrestres !

L’homme coupé de la lumière est un agité qui vie au rythme de tout son corps, instrument du mouvement, procurant, exerçant des conditions de héros dans la quête de l’immortalité, et d’une vie qui ne veut rien dissimuler d’elle-même ! Humiliation, échec, accident génétique infligé à l’être, que même, l’amour propre ne saurait corriger. Seul, dans l’avenir le généticien le pourra de certaines parties, dans un développement anormal du corps.

 Mais, l’esprit cosmique dans l’être est une eau de vie d’une autre substance, qui coule dans le corps et qui ne souffre d’aucun accident, car elle émane directement de la source sacrée ! Sa provenance natale se dégage de la décomposition de la lumière, elle est la demeure de la joie et de la béatitude. Lumière qui transcende les aspects les plus sauvages des êtres humains ! Avec ses compositions d’une poésie mélancolique et à la fois voluptueuse ! !

 


 

LA PETITE MORT

 

COTEMPLATION

Du 15 /02 /2007

 

C’est par la soif de connaître, cette soif inhumaine de la conscience qu’au dernier instant je suis sauvé ! C’est-à-dire dans l’écrasement de cette petite mort par la soif. C’est au moment du danger, desséché, figé par mes terribles blessures, causées comme par un feu sur lequel on a tracé ma route, que je suis tiré par miracle de ce chaos ! Je prends de l’altitude, élevé dans le ciel par un Ange, sur la portance de la lumière. Au milieu des brisants  célestes, porté comme une malheureuse victime, avec des lignes luisantes en forme de cordage pour me sauver d’un naufrage à la dérive. Je me crois perdu, à ma grande surprise ! Je me retrouve à l’intérieur d’un immense temple, presque en triomphe ! Je regarde autour de moi, et je voie des colonnes dorées et lumineuses, des bancs alignés en rangées d’un blanc resplendissant. Tout me paraît translucide ! Au-dessus de ma tête une voûte qui dépasse toute mesure, semble sculptée dans un nuage. Les murs brillent de tous leurs éclats, dessus les couleurs de lumière en forme de colombage apparaissent comme de magnifiques vitraux ! Je rentre dans la contemplation, je parviens, j’accède aux plus hautes sensations et mes mots perdent leurs sens ! Silence.

 


  

MON ILE ENCHANTEE

 

Méditation

 

 

Je regagne ma chambre qui se situe au premier étage dans une paisible maison de famille. C’est ma chambre « l’île enchantée », le paradis sur terre de la rencontre ! Ne vous affolez pas, je ne suis pas malade, mais c’est là, que je mets le « cœur » à l’ouvrage, fixé par le feu, sans jamais oublier d’y goûter. Ce n’est pas la peine de noircir l’espace et d’user le cerveau au lieu de jouir de la vie intérieure, intense, et si magnifique dans les profondeurs du cœur. Lorsque je suis au sommet de mon  espace, je descends encorder au fond de mon « île », là-bas, je suis mieux ! Je m’offre une charmante descente à travers les crevasses placées sur mon chemin. Mon « cœur » est bien accroché ! Le regard si optimiste, si gai, toujours d’une candeur enfantine pour la gratification si rare de son sourire, si tendre, qu’il éclaire la mélancolie de mes yeux dans une joie éblouissante. Je suis d’un type humain très varié, aux couleurs de pensées qui s’échantillonnent dans la décomposition de la lumière. Je suis le créole de l’espace descendu de son île lointaine. Le fils étrange, le métis du ciel, l’orphelin de la matière, le petit cyclone terrestre qui ravage par miracle le sinistre d’une philosophie sans couleur ! Je suis accroché à une paroi, et je me vois noir au pays chaud. Ma mère d’origine Espagnole, né au Maroc, mon père d’origine italienne et portugaise, né à Grasse, la capitale du parfum, et moi la France colorée, je descends les mains brûlées par le cordage comme un indien d’origine ! Mon corps auréolé de jaune lumière. Au fond, je ne sens qu’une chose, de tout mon « cœur » et de tout mon « être », je suis que l’humain ! Où sont mes frontières ? Je l’avoue, cela m’inquiète pour ma planète.

Mais, toi, je t’emmène vers la lumière, là, où il n’y a pas de frontière, pas de places retenues, pas de queue sous le ciel, et pas de figure en berne. Ecoute sa belle voix, je la connais par le « cœur ». A nous les plaisirs, à nous les richesses de sa lumière. De sa voix et de son verbe on entend l’appel à la vie. C’est pourquoi je descends au fond de mon « île » où se cache encore le soleil ! Les montagnes effleurées par l’aurore se découpent à l’horizon. Mais, c’est bientôt le débarquement, l’arrivé, l’apparition du superbe panorama qu’est la bai céleste ! C’est maintenant l’heure exquise, la chaleur du jour, la rencontre du paysage familier, de la genèse dont nous avons si souvent la nostalgie, avec ses souvenirs qui reviennent, accompagnés de bouffées de parfum, et que le souffle lumineux apporte des jardins fleuris du Paradis ! Silence.

 


 

JE SUIS UN HUMAIN

 

MEDITATION

 

Je te retrouve mon pays la terre avec cette angoisse inexplicable qui me serre le cœur !

Je suis un humain à son port d’attache. Mon vrai pays c’est ce coin du ciel qu’on appel le paradis de l’amour, et que j’aime si profondément. Pourtant je baigne dans cette inquiétude qui s’empare de mon cœur ! Serait-elle l’annonce d’un prochain malheur ? Et si mon Père de lumière n’existait pas ? Et bien j’aurai été comme l’orphelin heureux de l’avoir servi !

Mais pourquoi ces pensées ?

Moi qui est pénétré si souvent cette lumière. C’est absurde, cette soudaine peur provoquée par une nuée de vapeur noire.

Les yeux levés vers le ciel ; mon Dieu aidez-moi dans cette étape comme vous m’avez aidé jusqu’à ce jour ! Je suis comme le petit plongeur qui cherche en eau trouble le sou qu’on lui a jeté ! J’ai si souvent flâné dans ce pays de la lumière, là, où la nourriture est si facile et si délicieusement bénie. Est-ce le magnétisme de la terre qui me plonge dans ce doute ? Je l’ai si souvent aperçu mon Père, là-bas ? Sur un cheval blanc… !…avec la Dame près de lui ; est-ce ma mère ? Elle est comme une âme flottante qui se balance dans cette lumière parfumée. Je regarde ce Père aux cheveux et à la barbe blanchie, vieilli par le concept du temps humain ! On se retrouve, on s’aime, les yeux et le cœur le disent mieux que les lèvres.

Heureusement c’est dans le calme que l’on débarque sur le port céleste, s’accrochant à son bras dans la joie Angélique.

J’ai si souvent fait cette traversée pour admirer ce regard doux de l’Ange, à la pureté de son trait, empreint d’une grande noblesse, qu’à la seule vue fait du bien à l’âme.

Je deviens comme un Prince déguisé de la vieille race, de la genèse primitive ! Conquis sur mon île, au perron de ma chambre.

Le voyageur agité sent ses jours de mélancolie disparaître dans la joie élevée par le nom de son maître, qui toujours de partout réjouit. Silence.

Cette méditation m’a conduit dans la salle céleste. Au milieu de la scène, un jet d’eau danse au-dessus d’une immense vasque en marbre rose et bleue. Au pieds un parterre de fleurs au goût discret. L’expression d’un rêve qui embrasse et caresse l’air où je me tiens. Je savoure le chef-d’œuvre de l’instant, dans une mélodie familière, balayée par le souffle des parfums. Dans ce somptueux concert passent des étoiles filantes comme pour annoncer un bal qui commence ! Les Anges sont en tenue de soirée. Je regarde heureux, le cœur gâté de joie. Mon rêve les représente comme sculptés avec les mains de l’amour. Les troupes d’acteurs peuvent veiller à la comédie donnée dans le beau rêve ! Je suis comme un quimbécoeur cultivé par les lettres et les arts qui tombent goutte à goutte dans un verre qu’il n’a pas encore vidé ! C’est le rêveur lui-même qui veut tenir le compte gouttes, c’est plus sûr !! Je peux boire, et la boisson est la même que celle des autres jours !

Je suis l’homme déjà imaginé sur un simple verbe coupable d’intention ! Est-il prêt ? Il est dans l’obscurité, Ah ! Vieux rêveur. Une voix se fait entendre : regarde à l’intérieur de ton cœur, tu es le professeur des petits cœurs ! Tu dors debout et tu rêves que dans ton île. Là, où le landau des grands enfants t’attend. Ohé ! Victor, ton cri de délice pénètre le beau noir luisant de ta chambre, où tu empiles tes rêves comme des livres sortis de grands beaux arbres qu’on a décapité depuis bien des années, bien droit, bien haut et réputés, parce que rare ! Au sommet tu as eu la gentillesse de nous offrir les vertes prairies. Tu en a fais l’ascension, et d’autres un désert de cendres dans un bois enfumé ! Mais, tu t’es installé la haut où le vent balance, où la vue s’étend jusqu’au bout du ciel moiré de toutes les gammes de verts, étendues dans un univers pacifique et calme. Il n’y a que les souvenirs qui bruissent comme les ailes des oiseaux dans les arbres. Tu es comme l’unique végétation du lieu ! Et tu nous remplis de mots comme des paniers de fleurs. Tu veux fleurir les pentes de nos souffrances. Nous mettre dans un abri illusoire comme un  bel arc-en-ciel, avec la patience d’un ange ! N’est-ce pas absurde ? Voilà la pluie qui tombe sur mon rêve angélique. Quel désastre pour mon ego au sortie de cette voix qui s’abat comme une brusque averse dans ma méditation ! A ces mots comme des grosses gouttes serrées je frissonne, à cette douche que je sais de courte durée, séchera vite au feu reparu. Quelle imprudence, le grand danger c’est la raison, prenez-y garde ! Silence.

 

 


 

ÂME ECLATANTE, PIEGE

 

Méditation

 

 

Alors que l’esprit de contemplation s’installe en moi, je m’engouffre dans l’espace de lumière. Elle m’enroule le corps comme un voile de soie légère. Je suis dominé. Je regarde l’espace. J’ai l’impression de le découvrir pour la première fois ! Etrange sensation ! Je suis un dédoublé à l’intérieur de mon être. L’apparence et la couleur de mon esprit sont dominées par la décomposition de la lumière, elle change suivant les circonstances. La nuit, le jour, selon l’effet de l’angoisse ou d’un chagrin. Sans mouvement, perfide, d’une apparente immobilité. Dans cet espace, la lumière se présente tel un réseau de filets soyeux. L’enchevêtrement des couleurs m’éblouissent, mais jusqu’à un certain point. Le dedans et le dehors se confondent. L’âme éclatante se réfugie entre mes propres charges affectives. Le bonheur s’abat sur moi. J’ai honte ! D’évoquer ses affaires internes et intimes ! Je peux partager et lever le voile. Mais je suis mû par un mouvement inexplicable, hors du commun, happé par l’événement contemplatif. Je suis un mystique frappé d’extase. Absorbé par une conscience primitive, au rythme des phénomènes et des éléments les plus abstraits. Je suis comme un fantôme aux abords d’un cauchemar. Pourquoi suis-je dans cet état ? Je tente parfois de me réfugier dans ces hauts lieux. Chevauchant l’ombre d’un nuage dans la déchirure de la nuit. L’obscurité filtre mes peurs et mes fantasmes. Un sentiment vague et de frayeur enfantine se profile en moi ! J’ai l’impression que se déverse dans mon être le goût de l’horreur. De grosses gouttes de transpiration glisse le long de mon visage. Dans un sentiment étrange je pénètre dans ma propre réflexion ! La sueur envahit mon corps. Recroquevillé sur mon propre être, avec des pensées qui me hantent, sans cause apparente ! Je me fais piégé, emporté par la passion contemplative. L’œil attend l’illumination savoureuse, une attente sans espoir, irréelle ! Silencieux, aux limites du supportable. Je sens cette odeur de la matière qui m’imprègne de l’intérieur. Autour de moi l’univers des maux se referme comme une plaie. La lumière réveille brusquement mon propre désir ! Dans l’espace se faufile un rayon lumineux long et subtil, qui s’installe au rythme normal de mon cœur. Je retrouve tous les sens de mon esprit dans une sorte d’extase et de jouissance. Que d’efforts pour traverser ce vide qui m’entoure d’un néant insoutenable. Dans cette circonstance je ne suis pas différent de ces hommes qui tombent dans le piège de leur propre fatuité. J’ai ouvert une brèche dans mon cœur, dans laquelle je m’engouffre à chaque fois avec hâte. Mais il est trop tard, je ne suis qu’un homme, et mes mots sont instables. J’ai la sensation en écrivant que mes yeux errent à l’intérieur de mon propre centre, avec une fragilité à fleur de peau. A l’intérieur de mon corps, dans son silence écrasant, les souvenirs naturels émettent des signaux sous l’effet de la tendresse. Je me relâche. Et ma bouche reste fermée !

 


 

MEDITATION ET REFLEXION

 

Méditation

 

 

Dans mon expérience personnelle je découvre que la contemplation a un visage ! Il devient familier et s’offre à nous. Parfois, il n’est pas forcément celui que l’on croit. On a la certitude qu’il ne rend visite qu’aux contemplatifs. Or, il pénètre le cœur de certains, sans même s’identifier. C’est pourquoi il est important de savoir l’identifier quand il se manifeste. La démarche contemplative permet une meilleure approche de la manifestation. Elle concerne aussi bien les hommes que les femmes. La réalité scientifique de ce phénomène est complexe. Elle touche à la réalité de la vie privée des individus dans ce qu’il y a de plus intime et de plus inconscient. D’où la difficulté à accepter, à formuler ou à exprimer les sentiments contemplatifs.

La contemplation est appréhendée avec suspicion, car elles peuvent correspondre à des vécus psychologiques très différents.

Y a-t-il une différence entre celui qui contemple seul, toute sa vie, au sommet d’une montagne, et celui, qui vit en couple avec des enfants en ville ? Même si, au milieu de sa famille, dans sa recherche, il se donne un aspect de vie solitaire, il se sent bien avec les autres. Cela se caractérisent : par une volonté très affirmée de remédier à cette carence, par la capacité à communiquer avec un besoin de repère affectif, dans un environnement en accord avec lui, et en s’adaptant aux situations les plus complexes. Il ne se détourne pas de ce qui est logique, scientifique, rationnel, mais accepte les faits mystérieux et inexplicables. Il s’applique au mieux de sa forme pour contrôler les sensations, les émotions, les motivations et les désirs, pour s’épanouir avec aisance et jouissance dans la contemplation. La situation familiale reste la seule variation significative, l’équilibre se rétablit dans la rencontre de l’élévation contemplative.

En définitif, l’homme d’action doit faire preuve de volonté, de capacité et d’ouverture à s’insérer dans les actions intérieures contemplatives.

Pour le contemplatif solitaire, les joies du corps ne recueillent aucune attention. Il n’est qu’un spectateur assidu des évolutions, des mentalités qu’il analyse sans émotion et sans surprise. Surtout, il ne veux pas avoir de famille, il ne désir que la paix. Sa participation au monde passe par l’épanouissement d’une activité contemplative. Il se sent concerné que par la prière régulière. Il ne vit que par le ressentir, il accorde bien moins d’intensité à s’exprimer. Ses relations amicales sont nouées par le détachement. Son système de vie, demeure avant tout dans la valorisation de son changement et de son renouvellement.

Certains cherchent à marquer leur individualité dans l’appartenance à la collectivité, en se sentant libres de faire ce qu’ils veulent, quand ils veulent.

 

 


 

REVELATION INTERIEURE

 

Contemplation mécanique et contemplation céleste

 

La contemplation mécanique est animée par sa propre conscience. Il y a un contraste entre la vérité du corps offert aux souffrances, et aux exigences de la matière accompagnée de sornettes, sans rapport avec la vérité ! Et la contemplation céleste animée par la pensée spontanée qui se détourne de la conscience, du mental et de l’Ego. Elle peut-être détournée par une pulsion inquiète du sujet. C’est la contemplation que je nomme de bilboquet ! C’est classique. Au début on découvre ce double caractère : le répugnant et le secret ! Le déplaisir et le plaisir. Pour la contemplation céleste il faut consentir au renoncement des interdits qui oppriment la vie. Il faut dépasser la dimension d’être un corps, où se prolonge l’énergie cosmique ; c’est-à-dire, c’est par l’énergie du dépouillement que la vie se prolonge. Existence spontanée par le transport de la pensée unique. Situant la fin du temps mythique, de la carcasse du moi en sursis, à la rencontre du soi ! où les « plis du temps » se forment à travers un monde, aux nuances d’un ciel bleu, accident de la décomposition de la lumière blanche, où réside le point de force, le réacteur d’énergie, regroupement de la vie. Les chaires isolées du moi représentant les pixels, les éléments, les pigments décomposés, chacun dans son espace et dans sa couleur. C’est la multi polarisation des êtres que nous sommes dans le bassin du « je suis ». C’est la décomposition de la lumière qui affecte l’ensemble des êtres polarisés, sur les plans de sustentation animant la matière et substantivée par la matière, qui submerge et sublime l’univers cosmique, que l’esprit subtil est capable de percevoir !

 

 


 

CONTEMPLATION / INCOMPREHENSION

 

Cette contemplation ravive en moi le sentiment d’être le fantôme d’un souvenir dans les jardins des beaux jours, je n’ai plus le sens du monde ! Le ruban des souvenirs se déroule dans mon monde intérieur. Chaque nuit qui me sépare, absorbe les fluides du temps. Mes yeux pleins de stupeur et de chagrin font défiler mon histoire. Je n’arrive pas à oublier mes solitudes nocturnes. Des étincelles douloureuses cribles mon âme. Saccagent ma conscience dans un mouvement perpétuel, continue à lutter pour réaliser ce que j’ai décidé ! Le sommeil se met à m’agacer. Je refuse de céder. Les idées se mélangent dans ma tête, tissées comme une pelote de laine. J’ai peur de céder. Impression angoissante. Mes yeux imbibés de tristesse et de mélancolie. La lumière accumule les ombres, elle se brise sur mon visage. Ma peau au goût brûlé a une odeur qui me reste de sa présence. Chagrin, vertige d’une nuit épaisse. A l’intérieur de moi-même un gouffre insondable. Rumeur qui remonte vers moi. Grouillement semblant émaner en pointillés, éternellement cloué dans mes errances. L’esprit du poète voyage, l’amour comme bagage. A la conquête des cœurs pour placer les saveurs, chasser les ombres, abattre le sombre des rêves insensés, semer la clarté, la beauté et dans les âmes innocents l’amour envoûtant. Immobile à ma mobilité. Je me sens flotter dans la matière, mais le soupir évanescent de mon corps a trouvé un trou dans l’espace profond ! L’esprit laissant ce corps immobile qui hante mon existence. Corps confectionné pour m’emprisonner, me barricader pendant de longues heures avant de me libérer. Libération, opération difficile, voir périlleuse ! Surgissant d’un seul coup un éclair noir, puis comme pour lui barrer la route, un rayon d’un blanc lumineux foudroyant, presque aveuglant, d’une puissance éclatante, brisant les molécules noires. Dans ce mouvement d’action et de protection, matérialisant mon âme. Alors apparaît le feu de l’amour à la flamme du diamant dans l’espace de grâce, avec une rapidité vertigineuse, passant d’un monde d’une tristesse insondable à un amour spirituel rempli de Sainteté, privilège presque immoral ! Je me sens si pauvre, si petit que je n’arrive pas à comprendre l’émergence spontanée de tout cet amour. Silence.

 

 


 

 

MEDITATION NATURELLE

 

 

 

Je profite de ces beaux jours pour méditer dans la nature. Je suis comme ça, je médite un peu de partout : au bord de la mer, en montagne, au bord des rivières, au pied d’un arbre, au bord d’un lac, dans ma chambre, là où le souffle de celui qui « EST » me conduit…..

 

Les jours sont longs, la lumière s’étale à la surface des champs. Je m’allonge sur l’herbe, c’est un régal. Il fait bon s’endormir en plein jour. Une odeur de foin, le grésillement des insectes, la chaleur de la sieste, tout est calme et silencieux. Un moment d’hésitation et je m’engouffre dans la méditation. Les yeux mi-clos, la lumière qui danse s’entrecoupe d’éclats, aux couleurs flatteuses de la traversée. Dans un silence, j’ai l’impression qu’il n’y a pas la moindre trace de vie ! Et mon âme pleine d’envie, soudain, je suis envahie d’une lumière épaisse aux formes bizarres ! Est-ce la volonté du ciel ? Les paupières baissées, devant mon visage, je sens un peu d’air. Je suis décidé à ne pas me laisser faire ! Ma conscience ou mon mental ne me feront pas rebrousser chemin. Je suis dans un havre de paix, je ne tolère aucune colère ! Des images apparaissent, rien que des images. Les chasseurs de l’invisible se sont donnés rendez-vous ! Les chasseurs d’événements, d’histoires et de l’étrange s’abattent sur moi. De ma sueur ruisselante, surgit au beau milieu, la superbe armure de la grâce, mettant en déroute l’expédition, s’enfuyant sous d’autres cieux ! Sous mes yeux en délice, j’offrais un immense sourire à l’éternité. Personne ne pouvait me disputer sa Présence ! Je le sais. C’est le signe de l’amour. C’est bien ainsi. L’idée est de lui. Je l’imagine. Alors, suis-le. Il est comme le diamant. C’est terrifiant ! Je pars pour le voyage. Comment ne pas l’aimer, ne pas l’adorer ! Est-ce Dieu tout puissant qui a besoin de se distraire ? Je veux le voir. Il le faut. Essayez, si vous pouvez ! Nettoyez dedans, nettoyez dehors. Il est tellement ponctuel. Je voudrai vous parler. Pouvez-vous entendre ? L’aiguille de la pendule. Il est midi. Il y eut un déclic ! Pour former les numéros mystiques ! Il manœuvre et tourne la roue ; ne fermez pas les verrous.  Le Saint des Saints reçut le salut ! Je me tiens de l’autre côté comme un humble mendiant, attendant le Saint sacrement ! Que suis-je pour vous ? Un FOU, un médecin, un avocat, un prêtre tenu au secret ? NON. Je suis votre ami. Je vous le dis. Son regard est plus qu’un regard ! C’est une image qui s’incorpore comme un liquide, jusqu’à sa dernière goutte. On en tire une volupté entièrement immergée de douceur, d’amour, dans un abandon qui nous conduit dans une félicitée sans fin, celle invoquée par les Saints ! Mais, je ne peux pas continuer mon récit, de crainte d’alimenter ce qui serait mal perçu, à la fois si diffus, si réel, si profond et si intime.

 


 

ON PEUT DOUTER

 

Méditation

 

 

On peut mettre en doute tous ces phénomènes étranges en pensant que c’est ma propre œuvre inconsciente ! Quand je pénètre au plus profond de moi-même, l’esprit plongé dans ce cosmos intérieur, activé par des images spatialisées, accompagnées de sensations olfactives et auditives. Ce ne sont pas des paroles qui frappent mes oreilles ! Car elles  sont dépourvues de sensorialité, mais, si clairement entendues, que je subis ce langage intérieur depuis ma première contemplation à Chabeuil avec les exercices spirituels de Saint Ignace,  par un principe qui m’est étrange. Je sens que je suis comme un homme qui s’entretient avec un autre homme ! J’entends ces paroles intérieurement qui m’enseignent, qui me répondent dans un raisonnement plein de vérité. J’ai la nette conviction que cela ne peut pas venir de moi-même ! C’est un Esprit Saint qui facilite l’entendement de toutes choses et qui ne peut-être formé par mon propre esprit. Mais, par celui qui éclaire de la lumière naturelle l’entendement. Quand je plonge dans cet oraison je sens une présence. Je n’ai pas l’impression d’un dédoublement ! Une pensée me parle, et à la perception, tous mes éléments sensoriels s’agitent. Sans contester cette part de vérité, je remarque que cette présence délimite la part de l’imagination, et touche l’expression mystique ! Son apparition soudaine frappe ou accompagne un sentiment d’absorption par la conscience. C’est un langage que j’aimerai appeler « consciençuel » ; c’est-à-dire une « consciençualité spirituelle » ou un accord de conscience ! Précisant que nous sommes en présence de deux parties. C’est l’expression de deux parties communicantes dont l’un est plus intellectualisé dans la vérité que l’autre ! C’est une perception de conscience trans-verbale d’un éclat très vif. Ce qui persiste dans mon impression c’est cette influence de soumission et d’emprise qui me pénètre dans un processus extra-naturel ! Et d’un ordre infiniment élevé. Pour arriver à cette union, l’âme doit veiller à ne pas s’attacher à aucun des phénomènes représentés, car c’est un obstacle pour atteindre notre but, et avancer dans la foi, l’espérance et la vérité ! Lorsque ces paroles de vérités les plus certaines frappent au plus profond de notre mémoire, elles s’impriment, elles oeuvrent pour la vérité, elles ne « s’oublient jamais », et l’âme est inondée de paix !

Les autres phénomènes qui ne produisent pas de ces fruits que je viens de relater, ne confèrent : ni certitude, ni paix et ni joie intérieure.

 


 

L’ODEUR DE MON MAITRE !

 

Contemplation

 

Je vois au loin des formes, comme translucides, se transformant progressivement en des pointes de rosées coloriées, et se multipliant d’une façon infinitésimale. Elles se dirigent toutes vers cette grande ville lumineuse où se tient le Saint des Saints ! Ils sont tous invités au festin qu’il a préparé, ce sont ceux qui appartiennent à Dieu. Je sens monter le souffle d’un subtil est pénétrant parfum, une sorte d’offrande éternellement renouvelée ! Il est là, immobile, calme, plein de sagesse et face à sa mobilité. Ils attendent tous le consentement de sa bénédiction. Ne cessant pas de le contempler dans sa bonté, avec son visage resplendissant comme le soleil. Il exhalait donc ce subtil pénétrant et imprégnant parfum. Parfum qui émanait de son vêtement blanc, et que je ne finis plus de séparer de lui ! Bien qu’en réalité ce soit l’odeur des aromates de ces Saintes Femmes, que supporte le poids des années depuis le lever de chaque soleil ! Une odeur comme un amour éternel qui se renouvelle à chaque printemps. Comme si la permanence de cette odeur allait de pair avec la permanence de cette tradition qui le conduisit au tombeau. Mais, je ne suis qu’un humble serviteur qui contemple le mystère !

 

 


 

LE MAL DE L’AUTRE

 

 

Méditation

 

La solitude c’est le pouvoir du solitaire, cette accoutumance du malgrès-lui. En faire bonne usage c’est d’être seul pour faire disparaître l’autre. Consciemment ou non, il rejette l’autre pour celui qui est passé dans ses illusions et qui c’est inscrit dans son imaginaire ! Signe parfois d’une déception qui ne coïncide pas avec ce qu’il attendait de son imagination. Il doit apprendre à accepter aussi ses désillusions. Construire une barrière protectrice d’avec l’autre, et de son regard qui le fait exister ! Pour une trajectoire de mûrissement individuel. Accueillir l’autre avec sa liberté d’être, d’exister à la vue d’un monde extérieur pour l’accomplissement d’un intense travail intérieur. Chaque jour qui passe vous conduit vers l’absence de l’autre et de sa disparition ! Le mal de l’autre s’installe doucement dans la mémoire, construisant ainsi ses souvenirs à dose homéopathique dans les épreuves de la vie. Le processus investit le monde intérieur pour l’activité psychique d’une réalité extérieure, la disparition d’un corps du monde humain ! C’est-à-dire la disparition d’un ami ou d’un proche nous renvoie vers le monde intérieur. On a peur de la vérité, on s’enferme dans son mensonge et on se sécurise. Pauvre âme solitaire ! C’est ainsi que l’humain construit par l’univers affectif devient étrangement passionné. L’humain de l’amour cosmique attendant le deuil amoureux ! Qui sépare aussi promptement qu’il les avait rapproché dans la chair et que la raison élève au-dessus de la passion. Raison de la passion d’un règne romantique qui laisse parler son cœur et ses sens ! Rendant l’individu que je suis indisponible de réécrire un passé au lendemain incertain ! Le tourbillon continuel d’un amour animé par le souvenir d’une loi inscrite dans la genèse ! !

 


 

 

LE VISAGE DE L’AMOUR

 

 

Méditation

 

 

Résiste, aux saisons froides comme l’ours propre de l’hiver. Les larmes de tes yeux attendent à la clarté de ton ventre. Elles seront pour le réveil son vagabond aux traces le plus fort.

Cette rose, dans ta bouche aux aveux les plus piquants. Les mots se suivent de leurs sens parfumés, et au goût qui passe son supplice.

Tu gouvernes dans ton invisible plaisir, je suis l’amour de ton cri. La vérité pesante. Amoureux de tes liens. Débordé par l’incendie de mon cœur, des intentions provoquées par la douceur de ton visage. Je ne peux renoncer à mon pas qui m’oblige. L’ombre affûte les contours de mon âme.

On vie de sa chaleur comme un feu léger dans un buisson séché. Qu’importe alors si je baigne dans la nuit. Dans le souffle de sa respiration on voyage ! Quelle espérance, quelle paix dans le proche accueil l’immense est venu.

On ne peut s’échapper de sa mémoire, ici s’accomplit le visage de l’amour : le rayonnement de sa lumière sur nos douleurs s’exemptent. Tout ce qu’il touche par l’effusion de son souffle est aimé.

Entre lui est nous il y a la grâce,  sa force, notre impatience transformée à la docilité du silence en une étendue vertigineuse de paix. Témoin cerné dans un cercle qui déborde ! L’être de feu à la source, a son ivresse pour l’âme qui a soif.

Dans le silence, le dénuement de ta Parole, chemine et brûle dans un cœur qui garde sa place pour la durée. De l’abîme à la plénitude tu nous délivres de nos mauvais rêves, de nos querelles. Ton amour nous élève dans le ciel et chaque jour remplit  nos cœurs de la beauté du monde.

La magie métamorphose notre œil animal qui chemine sur ton visage, celui de l’amour, à la saveur de l’instant, à la soif incorruptible, l’amour est un fruit sorti de ton visage, de ta bouche. Quel vif usage peut-on faire de ce fruit rare qu’appartient à la perfection  au visage de la victoire ?


  

 

SCIENTIFIQUEMENT

 

            « Comprendre la cohérence d’un cœur »

 

 

Dans de nombreuses situations ou circonstances nous faisons souvent référence à certaines expressions comme :

·        nous donnons du « cœur » à l’ouvrage

·        quelque chose nous tient à « cœur »

·        nous écoutons notre « cœur »

·        nous sommes de tout « cœur » avec…

·        nous parlons à « cœur ouvert »….

L’organe ici n’est pas employé dans le sens biologique ou physique du terme comme pompe mécanique, qui fournit l’oxygène et les nutriments du sang. Mais, comme définition émotionnelle, distinction entre le corps et l’esprit. Nous savons que notre cœur réagit à nos émotions par : la peur, l’angoisse ou la joie. C’est la force rythmique centrale du corps, bio régulateur qui équilibre les composants chimiques.

Chercheurs, scientifique et professionnels de la santé ont réagis en développant les domaines suivants : Psychosomatique, « médecine du comportement » ou la Psychoneuro-immunologie.

Aujourd’hui la recherche a démontré que le cœur n’est pas une simple pompe physique, mais qu’il est très réactif à nos émotions.

Les 40 000 neurones « autonomes » du « cœur » appelé « le petit cerveau du cœur » est aussi l’intelligence intuitive du cœur, sont étroitement connectés dans un véritable système « CŒUR-CERVEAU », voir le site de référence http://www.heartmarth.fr, filiale de PI conseil, qui informe, forme et assure le suivi des travaux de recherche dans le domaine dans toute l’Europe Francophone. 

 

Ce qui est intéressant ici c’est de comprendre le comment du phénomène de contemplation. Mais maintenant reste à expliquer le pourquoi ?

 


LA PERCEPTION INTUITIVE ET INDUCTIVE

 

 

La perception intuitive direct et inductive transcendante pousse à la pensée discursive du sensible. C’est-à-dire l’intuition intellectuelle spontanées ou l’intelligence Pure et la mémoire cosmique qui sont symbolisées en principe par la lumière, transcende le sensible, et donne le caractère d’une connaissance réfléchie ou discursive, indépendante par extension individuelle. Permettant ainsi à chacun de prétendre à la vérité. Personne et aucune école ne peut embrasser la vérité d’une façon totale et exclusive. Ainsi la connaissance n’est pas comprise au même degré par tous ceux qui la reçoivent ! C’est pourquoi les écritures sacrées et les symboles ont une pluralité de sens selon les capacités réelles de chacun.

 


 

L’ELASTICITE DU TEMPS

 

 

Méditation

 

Je plonge mon visage observateur dans le cosmos ! La matière est belle. Beau tout ce qui vit et vibre d’une cadence musicale. Elle porte en elle la conscience de la sagesse ; pas celle qui s’acquiert par l’enseignement, sagesse infaillible, élémentaire du SOI. Amour éternel pour le temps présent et pour le temps avenir, mouvement direct et permanent. Sagesse qui embellit le verbe  d’une vivacité toujours fraîche. Elle envahit mon cœur, elle chemine à mes côtés. Attentif à ces Paroles, elles sont au bout de mes lèvres, savoureuses, inspirées, un trésor pour mes jours. Je suis comme un infirme dans une nouvelle voie. L’expérience produit de la sagesse. Curiosité pour un être supérieur. Comprendre pour prouver la profondeur du changement qui s’opère en moi-même ! Etrange univers pour parler avec les mots de chaque jour. Chaque jour s’empare de moi. Suis-je digne de cette mission ? Edifier autour de moi un temple avec ses parfums baignés d’un reflet éternel. Immaculé dans le temple, penché devant le miroir, je passe en revu les images que je vois dans l’élasticité du temps. Regarder la vie, voir clair et trouver l’angle juste de la vision ! Voilà où il me faut en venir. Entendre juste, avec la rigueur du verbe, par les raisonnements et les déductions pour parvenir à la connaissance de moi-même. Sans détours, sans tricheries pour traduire ce que je pense, ce que j’aime et ce que je vois.

  


  

LA SOUFFRANCE

 

Méditation

 

Le temps gagne le temps, affaiblit notre corps jusqu’à l’abaissement des paupières. La souffrance silencieuse de nos entrailles alourdit le sens de la vie, c’est le cauchemar de tous les instants. La souffrance ayant son propre dessin, indépendamment de son créateur. Nul ne peut empêcher la marche de la souffrance, seul dû, étrange ! Non délimitée. Certitude dans laquelle chacun pénètre ! Troublante pensée, est-ce un simple mot ? Une évaluation tabler sur la faiblesse d’un esprit généreux ? Personne ne nous y a poussé. Sommes-nous tombé dedans, tout seul ? Serait-ce immoral ou déshonorant de ne pas souffrir ? La souffrance puissance au-dessus de la moralité et de la critique. Ce que vous faites n’est rien, mais la façon dont vous accomplissez vos actes sont tout. C’est la conscience cosmique d’un dispositif interne qui nous punit ! Et cette seule punition, c’est la souffrance. Dans le mouvement de conscience en vu d’un dessin préparé, avec les dangers apparents et indispensables pour notre existence. Mes actions, mes projets ne peuvent arrêter ce mouvement. La justice consciente se crée de soi-même. Chaque détail de la vie est enregistré pour donner un sens à nos actes. La conscience naturelle engendre la punition naturelle dans le mythe le plus vieux, où l’on peut lire le signal secret inscrit sur le visage de l’homme, sa santé, sa maladie, et à travers ses yeux reflètent le miroir de son âme. On sent le changement de l’homme dans la souffrance, ainsi le temps a son importance, pour l’arrêter, sûrement ! Elle ne s’éloigne jamais de notre chemin, on la sent jusqu’à la fin. C’est une force externe et interne qui prend la direction des événements, jouissant des avantages de ces deux mondes !  Tableau frémissant de la souffrance qui s’accompagne d’une petite brise légère, influence à la chance ou à la malchance ! Certain aspire à la souffrance, leur cœur fond d’amour pour elle, et désir l’avoir pour la purification de leur âme !

Offrir sa souffrance

C’est une méthode pour l’éveil, offrir son cœur par la souffrance, afin d’embrasser son amour. Tuer l’homme animal, consacrer toutes ses capacités pures de pensées et de sentiments. Payer ses dettes, pour savourer son amour ! Objet de toute attention. Représente le spectre des devoirs. Incliner sa tête devant le Père ! Voir morte la souffrance, avant que l’on soit conscient d’elle. Laissant ainsi, un vide, là, où elle aurait dû être ! Trouver en elle son visage, celui de la joie, de la perfection humaine. Méthode floue et vague ! Qui décolore la raison et engloutit le sujet ! Perpétuer la souffrance de la croix ! Période terrible, torturant pour celui qui l’approche, et ne pouvant plus se départir de se mécontentement douloureux. Ces cruautés inscrites sur la croix restent comme un moulage dans le temps de l’homme, héritées comme ingrédients de la beauté aimée ! C’est sa place, elle niche au-dessus de nos têtes. Dans son profond soupir, on s’efforce de lui offrir cette souffrance comme un présent. Tirer de son esprit chaque jour la souffrance, comme emmagasiner des cadeaux pour l’occasion qui se présente. Avec l’assurance et la conviction qu’il sera bon et généreux pour la grâce.


  

LES MOTS ME PARLENT

 

Méditation

 

Dans ma méditation j’ai l’impression de glisser sur une surface brûlante. Je vois comme une bouche qui s’entrouve d’où surgit à l’instant les mots silencieux. Je penche la tête pour écouter de peur de perdre les mots importants, et qui m’éclairent sur ma vie profonde. Le chemin est à trouver dans l’épaisseur des mots ! Parce que mon âme n’est qu’un murmure qui me laisse qu’une indication qui pourra me sauver. Se sont à chaque fois comme les premiers mots d’une conversation, d’un message continuel qui veut dire quelque chose, mais quoi ? J’écoute chaque bruit avec l’esprit de mon âme ! Les mots me parlent depuis le début. Ils viennent d’un monde avec les averses de la lumière. Face au temps, ils font la roue au fond de mon cœur. Ils répondent à mon silence. Croire aujourd’hui, sans être certain pour demain, où loge encore l’espérance. On peut tout dire sans parler ! Echapper aux phrases qui nous séparent. Lire dans le ciel comme dans une boule de cristal. Déchiffrer son avenir dans les plis du temps. Placer ses espoirs insensés que le hasard fait coïncider aux illusions de la raison. Cette raison que l’amour des mots m’offrent de passer de l’aveuglement à la clairvoyance, et vice versa. Je suis lucide dans mes moments d’égarement et l’esprit dérangé chaque fois que je raisonne ! C’est un bonheur tout entier que cette révélation. Cela suppose que je suis plus qu’un confident ordinaire, je suis comme un homme électrocuté par les mots ! Je reprends ma respiration au milieu du flot des mots ! Cela raisonne-t-il dans vos oreilles ? Vous comprenez ?  J’aime….. Dans la lumière une succession de jours, et mon œil voit au midi du temps un corps qui saigne ! À l’horizon, en haut du bois, s’entremêle les mots du roi ! Sur le versant sombre de la montagne, l’amour brûlant me consume subtilement. Je reçois dans les yeux les rayons du soleil de l’être aimé. Il me demande rien, rien que la liberté d’aimer !  Sans défense il demande à boire. J’ai envie de pleurer. Je sens qu’il me serre dans ses bras, et j’entends trembler son corps ! Mais, il ne tient qu’un pauvre homme aux sentiments naturels. Son regard est comme une flamme brûlante, légère, qui m’enveloppe sans me dominer. On idéalise la rencontre qui nous est promise. Je me berce d’illusions avec ces mots ! Je ressemble plus au monde extérieur. La séparation avec le temps peut faire douter de ses capacités et de ce que reflète le monde réel. On sent le besoin d’une aide pour être heureux, pour aller à la recherche de son idéal, afin que la vie affective « soit », que le « cœur » connaît et proclame !

  


 

LES MOTS REMPLISSENT MON ESPACE

 

Méditation

 

 Les mots remplissent mon espace, ils sont comme des visions qui restent dans le souvenir qui se déroule en transparence dans ses plus infimes détails. Au-delà il n’y a plus rien, que l’infini céleste ! Dans l’air céleste, des lumières de mots tournent, et donnent l’aspect des fantômes ! Mon regard ne peut rien négliger, rien oublier dans ce cadre si varié. Quand je commence à flotter j’ai l’impression d’observer ma propre vie ! Autour de moi j’admire toutes ces couleurs, tellement brillantes, tellement variées que les nuances sont délicates et jamais définies ! Elles enveloppent la chaleur de mon corps qui s’évapore. Dans ce sommeil contrôlé je mène une étrange vie aux dimensions altérées de mon rêve éveillé. Dans la beauté de la perspective, des fragments de mots et d’images sonores déambulent et cheminent d’un univers à un autre ! Puisé dans l’activité du génie de la pensée qui se concentre dans un même espace ! Elle bâtie, domine, éblouie la raison d’une couleur saine et dorée pour faire disparaître l’incompatible ! Elle me lave de toutes les ombres, de toutes les poussières élémentaires inutiles. Un goût de conquête surabonde comme un besoin soutenu, absorbé par ces mots venus de la pensée ! Ces mots sillonnent mon ciel, elles m’éclaboussent comme des étoiles filantes. J’ai pour elles une admiration passionnée. Elles habillent mes yeux comme les premières élégances et les premiers amours. Elles sont le miroir hors de la vue de certains vivants ! Telle la perfection fondée sur la mesure du temps, elles engendrent et résident dans les vies individuelles. Les mots ne sont pas séparés de la « Parole », ils ont leur poids dans la vie liés à ce lent processus !! Parfois positifs, parfois négatifs, dont l’individu vie son lien. Universellement ressentis, ils n’ont pas le même sens ! Les mots sont faits pour vivre à deux !! La « Parole » développe l’esprit nomade et ne fige pas les destins. L’homme a besoin de sentir, de comprendre les choses parce qu’il vit par preuves extérieures d’existence. Mais, penser dans l’immobilité condamne à l’isolement !  La pensée est une messagère. Elle apparaît, disparaît dans un éblouissement spontané. Elle vit dans un monde où rien n’est sûr, rien ne dure ! Mais, où tout est réel ! Elle présente une singularité unique pour l’homme. Développe le talent de celui qui écrit et étudie. Elle nourrit la raison sans ordre réfléchi ! Et la raison joue avec elle. C’est ainsi que l’on puise sa consolation dans l’espoir d’être ou de ne pas être !

 


 

LA PENSEE COLLABORE AVEC MOI

 

Méditation

 

 

Je glisse doucement dans mes draps attendant le sommeil. Ma mémoire me guide en direction de l’éveil ! Il est là, rapide, puissant, total, l’esprit me libère de l’obscurité. Je flotte le long du mur de ma chambre, j’ignore où je vais ! A la chaleur de ma chair, ma pensée suit le dessin d’un ciel sinueux ! Sinueuse pensée, dont les mots qui me viennent, fonctionnent comme une machine de précision. Elle déteste et elle souffre de voir manipuler les quelques mots délicats, avec maladresse. Trouver, chercher l’immortalité de la pensée dans mon cerveau ! Le mot de l’éternité caresse l’énigme que retient qu’à moitié ma raison ! Les pensées, les idées, souveraines, légitimes me viennent de par-delà le sensible. Venant danser comme des fantômes devant mes yeux éblouis, chargés de sentiments, frappés du grand sens qui semblent n’avoir pas d’autre but que d’étaler le lux de cette magnifique chronique ! Elaborations fantastiques, semblables à de grandes masses légères, ruisselantes aux lumières comme un flot poétique, d’une beauté la plus pur.  J’écoute avec beaucoup d’attention, je battis avec bienveillance aux lumières naturelles de ma raison, et aux aspirations de ma conscience ! La pensée objet de caractère au pouvoir d’une configuration céleste, destinée aux influences planétaires jusqu’au sensible. Céleste, planétaire, sensible, un mot en déclenche un autre, comme les perles d’un chapelet que l’on passe en revu une à une ! Que signifie ces caractères, ces mots, comme des images transportées par la pensée ?  Est-ce que les mots représentent ce que je veux leur voir représenter ? Est-ce la vitrine de la pensée ? Dans le cerveau la caverne des mots. Plus vivant que jamais, ils sont là, enroulés comme un serpent, sans début, sans fin, c’est là, la véritable immortalité ! L’immortalité est comme une prédiction destinée aux gens déçus ! Vérité lumineuse qui part avec la nuit. La pensée et les mots sont comme le chant d’un oiseau, dont les refrains prétentieux rejoignent les nids qui sont vides ! Je marche doucement et sans surprise. L’adieu est comme le doux son d’un regret. Je sors de la contemplation et je jouis des avantages de deux mondes, celui des régions du rêve et celui de la pensée éveillée ! J’use de la méthode pour explorer les rêves dont je me souviens, à la recherche d’une nouvelle importante pour la vie de mon âme. C’est pourquoi j’ouvre mon cœur et mon esprit pour m’assurer de l’amour de celui qui est en moi ! Je consacre toutes mes capacités pures de pensées. Je me sature de curiosité et d’intérêt pour « LUI », mon seul ami ! Il me semble que son Esprit ou sa Pensée collabore avec moi ! Pourtant je ne cherche pas à couvrir mes actes conscients sous une apparence de vertu. J’ai appris par la méditation et la contemplation, que par le sacrifice, l’amour vient UNIR gagnants et perdants ! Je sais aussi que l’on doit rester éveillé, comme on doit le faire avant une veille de bataille !

 


 

DES MOTS DANS MA TETE !!

Méditation

 

 

Mon respect pour le calme cultive sa forme en secret ! Tempérer ma fougue. Me faire blêmir. D’où vient cette rage à forcer la bête ? Mes victoires de l’ombre ! L’imprévu fait son charme. Mon corps gisant, la fatigue, la peur, si fort, si solide, si maître de moi. Ravagé par la vie je reste admiratif et muet ! Pas un mot d’amertume, pas une plainte dans ma bouche, pas une larme dans mes yeux pour m’apitoyer. Trouver les paroles les plus limpides, aux couleurs de l’arc-en-ciel, qui se détache sur l’horizon pur par un liseré blanc. Aimer la vie avec passion et en assurer les risques de la panoplie du temps. La tempête se déchaîne toujours, et je dois me battre pour rester en vie ! Je vois  de nombreuses gentillesses inactives, mais ce ne sont que de la paresse, par peur, des ennuis de la confusion et de l’effort. L’esprit se présente sans cesse à moi, avec la Parole toujours neuve et exaltante. Une vision attendue, mais toujours nouvelle que j’aime mieux que moi-même. J’écoute avec attention, parfois je désire fuir, mais je dresse l’oreille aux intonations et je ne peux qu’écouter. Suis-je que l’auditeur de moi-même ? Je ne parle pas réellement non plus ! Evidemment, tout change lorsqu’il est là et qu’il est question de chose brûlante. Je m’adresse souvent à celui qui « EST », et pas question d’argumenter avec lui. Le dois-je ? La Parole venue est très claire ! Il me demande d’agir et je le fais. Il n’y a rien de mystérieux ou de mystique. Je me demande à moi-même un avis, et la formule est déjà assurée. Est-ce immoral, déshonorant de s’inventer des qualités ? Et si, ce ne l’était pas ! Mais, quand je m’enfonce dans le moi intérieur c’est pour reparaître, et émerger sur ce difficile chemin. Délivré par l’incantatoire Parole ! Lien d’une communication très profonde, presque insaisissable pour un mortel. La fidélité a ses amis ! Le pèlerin, le voyageur, dans le regard clair d’une prospection perpétuelle. Je suis un vagabond sans chaîne, avec un sentiment d’attache par la pensée flottante qui ne gêne pas le corps. Les longs repos en dehors du corps m’ont toujours attiré, comme obéissant par les appels du ciel et de l’espace, émanant de l’instinct ! Cet appel à la nature se renouvelle  sans lassitude. Je suis un voyageur qui passe, qui s’arrête pour un instant ou pour longtemps ! Enregistrer mes articles par la louange tendresse. Exceptionnellement, fidèle compagnon. Je donne un petit morceau de la Parole ! Des mots groupés comme venant d’un chœur, vêtus des tons les plus délicats. Les plus évocateurs pour moi. Je vous les dépose comme un linceul, blanc ou sombre sur votre chemin. Des mots amers ou savoureux ! D’un goût très particulier. Trépidant parfois, qui m’entraînent dans leurs tourbillons. Léger, éblouissant de charme, approvisionné par la lumière du ciel ! Une belle navigation céleste, où je découvre une multitude de mots, dans un courant coloré à l’écume supérieure,  sortant de la marée, comme un phare à la pointe d’une péninsule. Je suis seul à bord, de contemplation en contemplation, avec plus de liberté pour vagabonder. Comme d’île en île dans cet archipel de contemplation aux petits soins du navigateur, chevauchant comme sur des vagues venues du bout du monde. Passionné, je raconte mes aventures, parfois traversant en solitaire des jours nuageux, m’échouant ici ou là, comme une épave récupérée ! Je ramène souvent avec moi les remous de ma sortie ! Découvrant certaines îles entourées de coraux, de pics à faire blêmir le voyageur ! 

 

 

 

 
   
 
Médiatation et Contemplation au " coeur " de l'homme