Des chercheurs viennent puiser des informations chez Magnétique. www.magnetique.info ici
+CHERCHER LA VERITE
Je recherche la vérité, la vérité qui me relie au cosmos. Je construis la prose intérieure, la prose de ma genèse personnelle. Je suis le contemplatif et je contemple pour survivre ! Je plonge dans le symbole de l'univers. J’alimente par le mot la surprise. Je ressens et découvre l'univers des mots. Une illumination intérieure s'opère dans l'esprit et le corps c’est la fusion. Dans mon univers mental je reconstruis la prose, ma conscience rejoint la pensée d’une coexistence éternelle que je reconstruis. Un monde de dualité entre l’univers de la raison et la reconstitution de la lumière. Un rayonnement réfractaire qui anéantie la pensée rationnelle pour réveiller le rêveur qui sommeille. C’est le temps de comprendre qui on est vraiment, ce que l'on éprouve et ce que l'on est. Deux mondes s’expriment, du choc des ténèbres et de la lumière. Pour animer la prose je plonge dans ce monde étrange et fantastique. Dans mon monde intérieur les mots sont transposés dans le cadre du vivant. Richesse cachée, présentée à l’esprit, d’une sensation intense pour vivre la découverte. La révélation dans la contemplation affirme la force d’expression. Je contemple et je supporte l’univers que je me construis, un univers personnel de l’évocation, et que je survole dans ce monde. Celui qui lit mes articles pourra le faire autant de fois qu’il le supporte. Il pourra découvrir le secret de la contemplation, le secret de l’illumination. A la recherche de l’équilibre des mots reliant la verticale et l’horizontal, de l’imaginaire ou du réel, vers le sens de l’existence et de l’essence pour la compréhension d’un contemplateur. Analyse et interprétation pour le destinataire dont le connaissable dénonce l’effort. C’est dans l’univers contemplatif que s’ouvre la voie, que s’opère la connexion et l’alchimie. Le spectateur est libre d’approfondir son investigation et sa recherche. Il pourra capter avec une idée claire le sens de la révélation, de ce qu’il est capable de supporter et de percevoir. Mon espace exhale une odeur subtile et pénétrante, un parfum céleste ancestrale émettant des signaux lumineux dans la confusion des espaces et du temps. Je suis dans une telle sérénité et dans une telle transparence. Codé par des signes rituels fluant mes yeux de lumière phosphorescente. Je dois faire très attention aux mots, surtout, que les événements relatés précèdent le texte. Parfois avec des surcharges affectives. Parfois les mots sortent d’une façon involontaire. J’écris et j’observe le sens de la main dans un déplacement subconscient. Des images fascinantes apparaissent dans ma mémoire, et s’imposent au paysage mental, comme à l’intérieur d’un miroir ! Le silence pesant, happe dans l’espace la substance de l’énigme au sens approprié. J’ai l’impression de devenir un esprit ensablé, embourbé entre le corps dur et la pensée invisible des choses ! Je reste néanmoins méfiant de mon exposé et de son caractère. Il ne s’agit pas d’exciter l’intérêt mal placé du lecteur, en voyageant dans le monde des chimères ! L’idée est de partager en toute honnêteté l’observation contemplative, et faire découvrir le chemin d’un blanc lumineux. Ouvert à tout homme et toute femme de bonne volonté ! Il ne s’agit pas de raconter des choses nouvelles qui se passent autour de moi sortant d’un rêve ! Sans y chercher le sens profond de cette lumière qui murmure au fond de mon cœur. Je ne cherche pas à arriver à la connaissance de la vérité par des moyens que la raison désavoue ! Je ne veux faire de mal à personne, et peu importe ce que l’on pense. Car les braves gens installent des lumières le long de leur chemin. La grâce les illumine, Ils sont remplis d’honnêteté et d’amour naturel. Leurs imperfections sont comme une buée sur une vitre qui s’efface au premier rayon du soleil. La contemplation c’est la puissance du langage qui illustre le glissement des sens ! Interroge la norme de l’illusion et de la réalité. C’est une contemplation séductrice aux mots séducteurs. Le discours rigoureux délimite la norme, et le langage de la traversée intérieure, obscure ou secret ! Ce n’est pas la dialectique de folklore, au rituel funèbre qui transforme la beauté en une image lépreuse. Au rituel subtil, aveugle course au plaisir des bijoux intellectuels de l’Ego. Séducteur de l’énigme, de la sublimation obscène des plaisirs ; les grâces d’aujourd’hui ! Dans la contemplation, découvrir la vérité, l’équilibre de la force lumineuse, se libérer de l’obsession des sens et des interdits détournent l’âme de l’homme de la débauche et de la morale libertine. La contemplation c’est une rencontre qui dépasse la raison. Pensée même sa création nous échappe, nous engloutit et nous dépasse. On dévoile plus que l’on ne croit. Dans notre univers on capture des puissances de vie et d’expression. Une contemplation où la seule limite est en nous, où le mental nous fait construire des murailles à l’émotion. Elle émeut la pensée, critique pour celui qui éprouve trop vite. Magique, lieu unique, l’œuvre est un lien d’un cœur constant qui tisse une pensée qui se déploie derrière les mots. Naît l’inspiration de la prose, venue d’un monde invisible où le moi parle au soi. Eveille la pensée rationnelle des percepts et le danger des affects. Dévoile l’expérience intérieure émotionnelle, c’est un trésor à notre portée qui nous aide à comprendre différemment les objets, les symboles. L’éclair jaillit entre la connexion des deux mondes. C’est la jonction du ressenti. C’est la chance de notre survie dans un monde recréé ! S’explorer soi-même, se développer libre dans son indépendance, dans la découverte et l’investigation. Là il n’y a pas de censure, L’imagination est libre ! Le contemplatif est confondu à l’intérieur de l’univers. Il dépasse sa propre compréhension dans ce monde sans concession, en allant au plus profond de sa vie. Le sens, n’a plus de sens ! Il est soumis au pouvoir de l’amour. Lié à cette pensée unique, expression d’une réalité universelle et collective. Vision universelle qui passe par l’homme, où il peut voir à travers l’œil intérieur. Univers inexploité et inexploré par des millions d’hommes, relatif au monde du soi,où la réalité n’est plus une illusion ! Les puissances de vie commencent par la création d’un rêve qui domine la vie, dans l’expression d’une puissance contenue dans l’univers ! Dont la destinée a eu pour effet l’homme, avec une conscience sans limite et une pensée qui n’est pas celle d’un mortel ! Originalité profonde, expression illogique des génies et des fous. Devenez ce génie aux idées claires ou ce fou inévitable. Ce passage de la continuité du monde vivant selon un ordre complexe qui se succède dans le temps. Demeure de la sélection naturelle de la pensée, c’est-à-dire miroir de la pensée, reflet de ce qu’il y a de contenu dans le cœur et la conscience ! Vérité d’un ordre supérieur, l’instrument de l’illumination, de la sagesse et de la connaissance. Reflétant l’intelligence créatrice céleste créant comme tel à son image. Le cœur Humain, miroir reflétant Dieu, Paul nous dit : Corinthiens 3, 18, traduit des textes originaux Hébreu et Grec, je cite : « …contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit ». L’intelligence céleste reflétée par le miroir, reflet de la perfection cosmique.
UNIVERS BEAUTE
Dans l’univers réside la beauté originelle. Manificience que la nature nous révèle et nous fait partager son agréable beauté, à l’image d’un visage de femme angélique par analogie existentielle : au rayonnement d’un ciel étoilé, à la magnificence de l’aurore, du couchant à la vue du monde, à la majesté d’un ruisseau traversant les gorges des montagnes et arrosant les plaines fertiles, à la montagne dressée avec ses pentes verdoyantes aux vallées fleuries, à une oasis présente au cœur d’un désert, à un olivier au milieu d’un clergé, à la superbe course d’une panthère dans la savane, à l’envole d’un troupeau de canards sauvages au-dessus des montagnes. Je m’étonne et m’émerveille dans une méditation à chaque fois unique, que l’univers me permet de voir et de m’offrir.
L’AMOUR DANS L’UNIVERS DU VIVANT
Je traverse l’existence dans cet univers vivant pour enfin savoir qu’elle existe la beauté. C’est là à mes yeux le plus grand mystère, penser quitter ce monde sans que la moindre beauté ne vienne m’émerveiller.
Malgré ce monde de violence engendrée par l’homme, elle existe la beauté, omniprésente, pénétrante, conforme à la loi de la vie. Elle possède le temps de croître, de se transformer et d’être quelque chose d’important. C’est l’aventure de la vie qui aboutit à chacun de nous, unique et irremplaçable.Je me sens désabusé, mais je suis celui qui toujours s’étonne ! Car je sais que je suis unique et que l’unicité de deux êtres, représente un don inouï. Je suis un être unique mais tous les autres le sont aussi. J’ai l’impression quand même d’être un être bizarre, bon à être exposé dans un musé ! S’affirmer, se révéler par touche homéopathique et finalement n’avoir de sens que face aux autres.
C’est la condition d’une vie ouverte, compréhension juste, qu’elle ne risque pas de s’enfermer dans un narcissisme mortifère, car toute unicité sollicite et n’aspire qu’à d’autres unicités ; la beauté attire la beauté.
L’être unique s’observe dans l’ESPACE et le TEMPS :
a) dans l’espace : les êtres s’identifient et se différencient.Cette originelle ouverture dans l’espace et le temps est à l’image d’une cascade au bruit rythmique qui puise sa force à la source. Cette beauté analogique tire sa force de son essence.
La beauté existe par voie naturelle dans toute sa dimension affective et sensorielle, puisée de l’élément insensible affecté par un flux sensible vers la réalisation sensorielle, ainsi se compose les éléments de sensation directionnelle d’affectation et d’émerveillement significatif.
b) Dans le temps : chaque action, chaque connaissance acquise, vécue sont marquées par la manifestation de l’unicité ; c’est-à-dire d’être unique. Dans ces instants heureux, de paix et de beaux, se manifeste en moi des sentiments uniques liés à ma condition physique de mortel.
La beauté me hante et me rappelle qu’elle est de très courte durée, c’est pourquoi elle me lie à l’unicité du moment. La beauté dans sa façon d’exister est unique, la beauté réside dans sa perception spontanée sans cesse reconduite.
A mes yeux, être unique commence avec la possibilité d’une beauté. Elle n’est pas un visage au milieu d’autres visages ou d’un être existentiel au milieu d’autres êtres existentiels. Elle transforme chaque être dans sa génération présente. A l’image d’une fleur qui tend vers la plénitude de son éclat.Cette observation active notre sens du sacré, c’est l’observation de ce qui est, qui existe de la vie du mouvement et qui s’anime par un mécanisme interne.
La beauté s’exprime par le mouvement interne et se matérialise par le mouvement externe dans l’expression de celui qui est. La beauté s’exclame à la vue de celui qui est dans sa plénitude présence, c’est-à-dire dans le désir d’exister, d’être dans son plus bel éclat de mouvement et de réalisation. C’est l’émerveillement face à la vie d’une fleur, d’un minerai, d’un animal, d’une étoile, d’une création artistique ; l’artiste exprime le mouvement interne dans le désir d’exister par la reconnaissance et par la réalisation externe de ce mouvement.
HUMAINEMENT
Notre sentiment humain émet une onde transcendante qui nous enveloppe et nous traverse dans sa dimension métaphysique. Elle est la transcendance de la réalité. C’est de cette réalité de la beauté que naît celle du langage, de l’écriture et de l’amour qui s’installe à l’intérieur de chaque être, et s’entrecroise en un réseau de circulation de présence en présence que ressent chaque être de tendre vers cette présente beauté. Désir de soi désir de l’autre, désir d’une transfiguration mystique pour rejoindre le désir originel dont l’univers me l’a fait apparaître d’une splendeur manifeste. La beauté transcende chaque être dans une relation qui l’élève et le dépasse.
Dans ma contemplation émotionnelle spontanée, je vois ces êtres dans leur existence naturelle, et de ma lumière intérieure je vais à la rencontre de ces autres lumières données qui sont visualisées et captées dans la spontanéité du présent matérialisé, porté à l’intérieur de mon être, et transparaissent dans l’espace de ma contemplation dans leur vraie nature d’existence. Cet ensemble de contemplation provoque une étincelle apparition, par des ondes de même fréquence, qui rythme à l’unisson de mon battement de cœur dont chaque être porte à son origine. La rencontre se situe à l’éveil de l’esprit et dans l’intimité de l’âme par cette étincelle où résonne comme un air musical l’immortelle beauté du vivant. La rencontre de ces âmes et de ces êtres met en évidence une pulsion authentique dominait par un ardeur amour invulnérable et immortel. Ce don déposé, venu d’une grâce Divine, hérité d’un signe étincelant, associé spontanément à cette beauté et bonté ressentie. Cette générosité choisie donne un principe de vie infinie à ces êtres dont la source n’en font qu’un.
C’est par cette reconnaissance des êtres et des choses sensibles que commence l’élévation de l’âme, vers ce monde qu’elle cherche dès l’origine naissance, et qui constituera par osmose cet état suprême. Au-delà de toutes formes que l’esprit anime et dont l’amour suprême désire, qui est à la source, de montrer cette beauté différenciée invisible dans une beauté visible qui ne doit pas être aimée pour elle-même, car elle dépasse l’apparence par la sagesse que l’on voit en un être, non dans son apparence extérieure des sens mais dans sa beauté « lumière intérieure » qui illumine par son essence, tend vers l’harmonie suprême, se répand autour d’elle, se déverse comme une œuvre bienfaisante dans l’être organique élémentaire, opérante dans une vérité absolue de la vie ouverte qui se justifie en soi dans l’ordre de la vie.
« Sagesse lumière » qui permet de passer et de dépasser la notion de beauté formulée par la raison qui flatte efficacement dans un besoin d’exalter ce qu’il y a de plus pervers dans l’œuvre d’une création humaine, nourrie, identifiée à la générosité de la source originelle.Immense don qui engendre compassion et miséricorde, mais non au dépend de la justice suprême qui a été accomplie sur la croix.
IL EXISTE UNE BEAUTE CONSCIENTE CHEZ L’ETRE HUMAIN
La raison mentale qui est une action mécanique, visualise et exprime uniquement le désir que provoque la beauté par la combinaison de traits extérieurs et par des appétits réfléchis dirigés par la raison et la réflexion calculatrice. A ce niveau l’homme jouit d’un degré d’intelligence et de liberté pour en faire un usage pervers de la beauté. Bête sociale et féroce cherchant par tous les moyens sophistiqués à assouvir ses instincts primitifs de tromperie et de domination. Le physique et le mental cristallisent le sensoriel et le charnel dans le mouvement du vivant. A savoir que le physique et le mental sont des composants du corps de l’homme matériel que l’âme et l’esprit transcendent. C’est là, que se confond la vraie beauté vue avec les yeux du cœur qui affecte l’âme, l’esprit, suscite, l’amour originel qui relève de l’être intérieur omniprésent pour la communion finale.
LA BEAUTE D’APPARENCE
Il est important ici d’aborder la beauté d’apparence, nécessaire à la survie dans un jeu de dupe et de mort où son usage audacieux fait apparaître « la laideur d’âme » par nécessitée naturelle. Ces beautés intéressées se sont des beautés qui suscitent la convoitise par une impulsion physique intuitive et primitive.Nous savons que certaines fleurs exhalent un parfum pour attirer et dévorer les insectes, que le paon fait la roue pour charmer et prendre la femelle, et que plusieurs bêtes utilisent toutes sortes d’artifices et de beautés leurrent pour captiver leurs proies.